Personnage de Calypso dans le château

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    Calypso Andras







    Physique
    Si je dois vous parler du caractère de Calypso prenez garde, car d'aussi loin que je m'en souvienne, cette jeune femme possède des attraits caractériels différents qui changent radicalement en fonction du temps. Je m'explique : de nature très vive, et sanguine, Calypso a toujours été motivé par le désir ardu de prouver sa supériorité. Jusque là vous me direz, rien de bien étonnant, c'est juste la traduction d'une envie de réussir dans la vie. Si cela pouvait être aussi simple que ça...

    Je ne saurais comment vous l'expliquer précisément, mais pour Calypso, c'est plus qu'une philosophie de vie, mais une rage de vaincre. Oui littéralement. Ou d'écraser tout ce qui passe sur son passage. Si elle le pouvait, la jeune femme aurait déjà rasé le monde tel que nous le connaissons par amusement. Je n'ai jamais compris pourquoi.

    Violente et têtu, une fois lancée vous ne pouvez pas l’arrêter. Calypso n’est pas du genre à faire dans les détails. Je me souviens qu’une fois, la jeune femme m’a annoncé qu’elle était prête à tuer tous ceux venant la saluer. Je n’ai jamais su si elle était sérieuse ou non. La jeune femme a ce sourire ironique qui te donne l’impression qu’elle se fou de toi constamment. Mais attention, je ne dis pas qu’elle ne tient jamais ses promesses. J’en ai vu des mecs tomber à ses pieds sans comprendre ce qui leur arrivait.

    Voilà quelques années maintenant que Calyspo cherche à mettre en place son objectif de destruction, ce qui l’entraîna à beaucoup voyager. Et c'est ainsi que la jeune femme rencontra Andras. Bien que cela puisse paraître fou, ces deux personnages radicalement différent unirent leur force pour ne faire plus qu'un. En science, ce changement d'état aurait été nommé Bipolarité, ou je ne sais quel autre forme de dégénérescence mentale. Mais ce n'est pas ça, c'est bien plus compliqué que cela.

    Andras quant à lui est un véritable froussard. La seule chose qui l’intéresse, c'est de prouver à ses compagnons qu'il n'est pas à sous estimé. À vrai dire, la jalousie est son plus grand défaut, et il ne supporte que très peu les moqueries des autres démons. C'est pourquoi il offrit ses services à Calypso.


    Caractère
    Calypso est une jeune femme de type asiatique, ses traits de visages peuvent paraître doux, mais en réalité ils ne le sont pas. On peut ressentir de par ses expressions une profonde détermination. Ses longs cheveux noirs se balancent dans le vent quand celle ci se déplace. La jeune femme possède un visage fin, des yeux noirs d'une grande profondeur, et une bouche très sensuelle.

    Habillé d'une veste rouge, et d'une robe bleu, Calypso ne passe pas des heures à prendre soin d'elle. Au contraire, ses habits lui permettent de rester discrète et de mener à bien les objectifs qu'elle s'est fixés.

    Calypso à des formes relativement proches aux idées qu'on pourraient se faire d'une japonaise. Ni trop grande, ni trop petite, son corps à su s'adapter aux facultés des techniques de combat et de l'assassinat . Son arme favorite est le tanto (équivalant au poignard japonais) Ce qui pourrait vous surprendre, pour exemple, c'est sa féminité lorsqu'elle se défend. Ou plutôt lorsqu'elle attaque, car en général c'est la demoiselle qui vous portera le premier coup.

    Pour ce qui est de son compagnon Andras, la chose est un peu plus compliqué. Sous sa forme originelle, le démon à un aspect qu'on pourrait assimiler à de la vapeur ou à un profond brouillard.

    Selon la légende, lorsque on reste trop longtemps en compagnie du démon, on est capable d’apercevoir le corps d'un ange déchu avec la tête d'un chat-huant, chevauchant un loup noir et armé d'un sabre effilé.

    Cependant, rare sont les personnes à avoir eu la chance de voir sa forme originelle : depuis des siècles, Andras se promène sous une forme humaine par question de discrétion. Et puis connaissant un peu la philosophie de l'esprit, c'est surtout par peur d'être découvert !

    La forme humaine d'Andras vous surprendra tous autant. Il est ce genre d’homme ne vous laissant pas indifférent, et ce dès le premier regard.

    Un autre trait m’a surpris quand je l’ai aperçu pour la première fois. Il est si pâle que la mort elle-même réussirait à en frissonner. Et puis à vrai dire, il ne fait rien pour arranger les choses. Ses cheveux bruns aux reflets bleus mais léger, produisent réellement un contraste marqué avec son épiderme. Je ne vous parle même pas de son regard. Ses pupilles noires, sont anormalement profondes. On a presque l’impression qu’un encrier s’y est installé, marquant le cœur des abysses de sa personnalité.

    Ses traits enfantins accentuaient cet air hautin qu'il voulait à toux prix se donner. Il n’était pas rare qu’il esquissait ce sourire malsain. Somptueux mélange entre une ironie et un dégoût profond pour l’homme. C'est un peu comme ça qu'on pouvait se rendre compte qu'il était un démon.

    D’un point de vue physique, l’homme est très grand. On distingue très clairement que son passé ne fut pas sans péripéties.

    Habillé par un grand habit  noir, il avait ce look ténébreux que peu de personne s’approprierait. Des traits marqués par le temps. Des grosses bottes en cuir noir. Ne vous méprenez pas, pour une fois, les apparences sont trompeuses. Ce n'est que de la poudre à maquillage pour déguiser sa peur profonde d'être plus faible que les autres...

    Prénom&Nom: Calypso Andras

    Âge: 22

    Race & Monde d'Origine: Démon de la jalousie originaire de Satorie

    Métier: Grand maître assassin

    Groupe: Gust

    Entité: Aldric

    Magie:
    - Héréditaire : Nécromancie noire
    - Apprentissage : Magie des sceaux









    Histoire
    "Il était une fois un monstre qui n'avait pas de nom. Le monstre voulait plus que tout avoir un nom. Alors elle partit en voyage à la recherche d'un nom. Mais le monde est vaste...

    Alors le monstre se sépara en deux. L'un partit vers l'est. Et l'autre vers l'ouest.

    Celui qui était parti vers l'est arriva dans un village.

    - "Monsieur le forgeron, donnez moi votre nom s'il vous plaît" demanda le Monstre.

    - "Mon nom? Un nom ça ne se donne pas" répondit le forgeron.

    - "Si vous me donnez votre nom, pour vous remercier, j'entrerai dans votre corps et je vous rendrai plus fort"

    - "Vraiment? Si ça me rend plus fort, alors je veux bien te donner mon nom"

    Alors le monstre entra dans le corps du forgeron.
    Le monstre devint Otto, le forgeron. Et Otto devint l'homme le plus fort du village. Mais un jour...

    - "Regardez moi ! Regardez moi ! Le monstre qui est en moi est devenu gros comme ça" cria le forgeron.

    - "CRUNCH ! MIAM ! CRAC ! PLOP !"

    Le monstre qui avait eu faim avait mangé l'intérieur du ventre d'Otto.
    Et elle redevint le monstre qu'elle était.

    Il entra ensuite dans Hans le cordonnier mais...
    "CRUNCH ! MIAM ! CRAC ! PLOP !"
    Elle redevint encore une fois le monstre sans nom.
    Après, il entra dans Thomas, l'arbalétrier mais...
    "CRUNCH ! MIAM ! CRAC ! PLOP !"
    Sans surprise, il redevint le monstre sans nom.

    Le monstre se dit qu'elle trouverait un joli nom à l'intérieur du château.

    - "Si tu me donnes ton nom, je te rendrai plus fort" dit le monstre.

    - "Si ça me guérit de ma maladie et que ça me rend plus fort, alors je te donne mon nom" souffla la petite princesse.

    Le monstre entra dans la petite fille Le petit garçon se sentit très bien.
    Le roi était fou de joie.

    - "La princesse est guéri ! La princesse est guéri !" chantèrent les conseillers.

    Le monstre aimait bien le nom de la petite fille. Elle aimait bien aussi la vie au château. C'est pour ça que, même si elle avait faim, elle se retint de manger. Tous les jours, elle avait très faim mais elle se retenait.

    Elle finit par avoir tellement faim que...
    "Regardez moi ! Regardez moi ! Le monstre qui est en moi est devenu gros comme ça"
    La petite fille mangea le roi et tous ses conseillers.
    "CRUNCH ! MIAM ! CRAC ! PLOP !"

    Un jour, elle rencontra la monstre qui était parti à l'ouest.

    - "J'ai trouvé un nom. C'est un joli nom"

    Alors le monstre qui était parti vers l'ouest lui dit:

    - "On n'a pas besoin de nom. On peut être heureux sans avoir de nom. Parce que nous sommes les monstres sans nom"

    La petite fille mangea le monstre de l'ouest.

    Et alors qu'elle avait enfin un nom, il n'y avait plus personne pour l'appeler par ce nom.

    Calypso c'est pourtant un si joli nom." [Texte emprunté a The Monster]

    Cette histoire Clayspo l'avait entendu des milliers de fois étant enfant, et d'aussi loin qu'elle s'en souvienne, la petite fille l'a toujours détesté. Mais sa mère éprouvait un malin plaisir à lui raconter. C'était comme si sa maman voulait lui transmettre un message précis, mais d'une manière peu délicate.  

    Pour autant en grandissant, l'adolescente comprit que cette histoire se rapprochait un peu plus de sa vie qu'elle ne le croyait. Sans véritablement comprendre pourquoi, le désir de pouvoir grandit en elle avec les années. Si bien, que sa soif de pouvoir devint incontrôlable. Calyspo comprit à son tour qu'elle devrait se battre pour atteindre son objectif de vie : transformer le monde à son image. Même si cela incluait devenir un monstre.

    C'est ainsi qu'à sa majorité, la jeune femme s'engagea dans une guilde d'assassin de Tate : Insomniae. Insomniae était spécialisée dans l'assassinat aux armes blanches. C'est ainsi que la jeune femme apprit à manier le tanto.

    Un soir, alors que Calypso avait une fois de plus honoré le contrat dicté par la guilde des assassins Insomniae, la jeune femme rencontra Andras. Cet événement maintenant un souvenir, changea le cours de son histoire. Je suis obligé de vous le raconter pour que vous compreniez.

    *

    C’était une nuit froide et lugubre. Une nuit sans lune, dévorée par les ténèbres. L’hiver avait figé la vie comme une sculpture de pierre blanche. Une épaisse couche de neige avait enseveli les rues où aucun passant ne se serait risqué à sortir. De gros flocons dansaient, la lente agonie des nuages tombait en fragments cristallisés sur les pavés gelés. Des pieux translucides pendaient des branches menaçant de s’abattre sur l’imprudent.

    Et justement, quelqu'un apparut au tournant de la rue, comme propulsé du monde des vivants vers ces limbes opaques. C’était un homme d’une quarantaine d’années, grand et légèrement musclé, le pas rapide et mal assuré. Il avait des yeux ronds assombris par d’épais sourcils, et était vêtu d’un manteau terne, et de grosse bottines en cuir.

    Il fila à travers la rue, surgissant puis disparaissant au gré des réverbères. Des arbres décharnés se dressaient comme les piliers d’un temple, empêchant le plafond des ténèbres de s’écraser. Sa respiration était haletante. Il retenait des gémissements de douleur et se secouait régulièrement de spasmes. L’allure grossière, il ne vit pas la racine ensevelie que la neige bien aérée ne dessinait qu’à peine à sa surface. Son pied se cala dedans comme pour mieux le faire chuter et il bascula de tout son poids en avant, s’écrasant de son long sur le coussin blanc trop peu rembourré à son gout. Il poussa un grognement effrayant qui se changea presque aussitôt en sanglot. La gueule enfarinée, les traits contractés, il suffoquait de chagrin.

    Il ne se releva pas, laissant ses larmes rouler, puis se congeler dans leurs chutes. Peut-être espérait-il que la morsure bleutée du froid eut fini par solidifier son cœur ramolli. Alors il se prit de colère, frappa la neige en soulevant des panaches de poudre blanche et vint s’accoler au tronc moqueur qui l’avait fait tomber.

    Le silence revint peu à peu. Ses mains et son nez commencèrent à s’engourdirent, puis ses pieds. Il se frotta les yeux contre ses épaules.

    Une bourrasque traversa la rue, douloureuse et anesthésiante à la fois. Des bruits de pas se firent entendre. La neige crépitait sous les foulées régulières d’une personne en approche. Une silhouette se dessina, réverbère après réverbère tel un spectre ondulant entre deux mondes.

    C’était une femme jeune à la taille délié. Elle portait une robe bleue descendant à mi-jambe et un manteau rouge élégant. Ses cheveux noirs étaient bouclés à peine coiffé. Elle était belle, malgré un teint d’une pâleur cadavérique et des lèvres rouges comme le sang.

    Lorsqu'elle arriva à sa hauteur, elle s'arrêta. Ses yeux fixaient la nuit avec une expression détachée.

    Calypso prononça d'une tonalité froide et sèche :  

    - Et bien, si tu le souhaite, je peux t'achever ici.

    L'homme se releva à peine, et daigna prononcer :

    - Tu fais bien, je ne suis qu'un monstre froussard de toute manière.

    Sans hésité, Calypso sortit son Tanto est planta l'homme au sol. Cependant, ce qui suivit la laissa sans voix. Du corps de l'inconnu sortie un spectre sous forme d'ombre. L'esprit vengeur amusé prononça :

    - Vois-tu, un simple mortel ne se débarrasse pas d'Andras aussi facilement, et maintenant il est temps de payer pour l'acte que tu viens de commettre et de te soumettre.

    L'esprit possesseur s'empressa de se loger dans le corps de Calypso. Alors qu'il essaya de manipuler Calypso, la jeune femme ne se laissa pas faire.

    Andras surprit s'exclama :

    - Voyons laisse toi faire, ça ne sert à rien de résister!

    - Si tu crois que je ne suis qu'un simple mouton que tu peux contrôler d'une manière docile, tu rêve démon !

    L'esprit possesseur était l'un des plus puissant qui existait, c'est pourquoi à force de patience, il réussit à prendre possession du corps de Calypso. C'est alors qu'une idée lui vint :

    - Tu sembles être doté d'une capacité et d'une volonté hors norme, j'ai rarement mis autant de temps à prendre possession d'un simple humain. C'est une qualité rare de nos jours. J'ai un marché à te proposer, mais je te préviens tout de suite, si tu refuses, je te tue sur le champs. Ecoute bien : si tu me laisses prendre possession de ton corps occasionnellement pour mener à bien mes objectifs, que tu montres aux autres démons par ta force d'âme qu'il faut me redouter, je mettrai à ta disposition mes pouvoirs d'être maléfique aussi souvent que tu le souhaiteras pour mener à bien tes propres objectifs. Alors qu'elle est ta réponse ?

    Le démon pensait que la jeune femme allait refusait et le supplier, mais sa réaction en fut tout autre. Calypso prononça donc :

    - Qu'il en soit ainsi. Mais je te préviens, mon objectif premier est de détruire ce monde afin d'y construire le mien. Même si pour cela je dois devenir un monstre, un monstre sans nom... Et je te préviens : toi et tes amis démons pourraient bien y passer aussi !

    C'est ainsi que Calypso et Andras cohabitèrent maintenant dans le même corps, tantôt humaine, tantôt démon afin de mener à bien leur différents objectifs. Le démon forma un portail, et Calypso sauta dedans...

    C'était le début de nouvelles aventures.




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    Hismeria Altair







    Physique
    C’est à la tombée de la nuit que je l’aperçus pour la première fois.  Je n’ai que peu de détails à vous fournir à son sujet. De taille moyenne, Hisméria possède une corpulence ni trop svelte, ni trop musclé. À vrai dire, il est tout juste dans la norme pour un garçon de son âge et ne possède pas de réel atout physique.

    En y repensant, je n’eus le temps de l’apercevoir que peu de temps. Les halos lunaires me permirent de comprendre que malgré sa chevelure aux dominances sombre et brune, ses cheveux possédaient un dégradé de couleurs naturels qui lui est propre. Un mélange de teintes oscillantes entre le blond et de châtain, adoucissant légèrement sa couleur capillaire.

    Les yeux gris clairs, Hisméria possède un piercing posé juste au-dessus de son arcade droite. Sur son œil gauche s’impose une très large cicatrice, qui lui donne un air sérieux mais pas pour autant méchant ou de mauvais genre. Au contraire, je trouve même que ça lui va bien.

    Munis d’un grand manteau noir, j’ai réussi à apercevoir un bout de tatouage sur son bras droit. Je n’ai peu reconnaître le motif, mais je peux très clairement vous faire savoir qu’avec la forme de celui-ci, on devine que celui-ci continue sur le reste de son corps. Lui ajoutant une touche mystérieuse voire même presque lunaire.

    Je peux aussi vous dire que ce jeune homme ne se déplace pas sans certains objets sur lui, comme si ceux-ci faisaient partie intégrante de lui.

    Le premier dont je vous pourrais vous citer l’existence est cette chevalière sur sa main gauche avec laquelle il s’amuse quand ses pensées divaguent.

    Dans son grand manteau noir, est accrochée au bout d’une petite chaînette en argent une montre à gousset avec des inscriptions bien particulière. Après investigation, j’ai pu reconnaître le lettrage suivant : « S.N.E ». Sûrement le nom de quelque chose ou de quelqu’un qui à compté pour lui.

    Le troisième élément que j’ai remarqué à son égard, est ce petit carnet noir portant ses initiales où Hisméria y note je ne sais quelles choses comme pour ne rien oublier de ce qu’il apprend ici.

    Vous l’aurez compris Hisméria est une personne noctambule qu’on a plus de chose de croisée lors-que le crépuscule s’est abattu qu’en pleine journée.


    Caractère
    Hisméria est ce qu’on appelle un faux calme. Mais ne vous trompez pas, malgré les apparences,  son esprit est vif et éveillé. Bien que de nature très patiente, ne vous amusez pas à abuser de son silence, vous pourriez goûter au retour de bourrasque.

    De nature rêveuse, il est à une aptitude pour rester seul qu’importe la situation. On pourrait presque assimiler cette solitude à un trait de personnalité.

    De manière totalement contradictoire, il prend la parole quand il juge que c’est nécessaire. N’utilisant qu’une somme précise de mots pour définir avec tact le message qu’il souhaite faire pas-ser. Le tout de manière très souriante. Tout cela est suivi du retour au silence. Et à vrai dire, per-sonne ne semble étonné par ce changement de comportement presque lunatique.

    Hisméria n’aime que très peu de chose. On peut affirmer sans se tromper qu’il est assez mélomane. Mais je ne serais vous dire ce qu’il écoute précisément. Il est souvent en train de gribouiller dans son petit carnet tout un tas de petits Ostinato qu’il classifie soigneusement.

    Ce que je sais d’autre, c’est que l’écriture fait partie intégrante de ce qu’il est. Il peut passer des heures dans la solitude à ne rien faire d’autre que d’écrire, perdu dans ses pensées. Comme pour cultiver un rêve. Le faisant grandir un peu plus chaque jour sous le contacte de sa plume.

    Niveau culinaire, et du peu que j’en ai vu, il a une préférence pour le sucré.

    D’un point de vue vestimentaire, il a cette classe anglaise et cette sobriété dans le choix des couleurs. Toujours choisit en accord avec la couleur de ses cheveux, vous ne le verrez jamais habillé avec des teintes vives. Non Hisméria porte plutôt des couleurs automnales. Et croyez-moi c’est mieux ainsi
    .
    Prénom&Nom: Hisméria Altair
    Âge: 22
    Race & Monde d'Origine: /
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    Groupe: /
    Entité: /
    Magie: /









    Histoire
    Hisméria avait beau essayer de trouver le sommeil, la nuit ne voulait pas de lui. Comme si la porte du monde des songes lui était condamnée. Close à jamais. Il ne cessait de se retourner dans son lit, hanté par des idées moroses.

    À vrai dire, ces pensées ne l’avaient jamais vraiment quitté. Des sueurs froides s'écoulèrent le long de son dos, créant de frissons le déchirant. Sûrement provoqué par une suite de cauchemars, les un plus réel que les autres. D'un coup vif, l'homme sursauta, le pouls haletant, la totalité de son corps semblait crispé par ce qui venait de le réveiller. Ses pupilles se dilatèrent instantanément. Et cela, comme s’il était conscient depuis plusieurs heures. La brume du sommeil se dissipa. Acheminant ainsi la lourde présence de la réalité. Le pesant, comme si une enclume s’était abattue sur son encéphale. Vibrant à chaque coup martelé par cet outil démoniaque, les parois de son crane se brisèrent au contact de ses pensées. Sa cicatrice le brûla, provoquant en lui une fureur dévastatrice. Une infamie qu'il ne pouvait plus contenir. Si bien qu'il hurla la rage contenu par son corps meurtrie.

    Le son amplifié par les parois fines de la chambre me réveilla. C’est pour cela que je suis sorti ce soir-là, curieux de découvrir qui pouvait bien être l’illuminé criant à trois heures du matin … Bon j’avais faim aussi.

    Par instinct, Hisméria détourna le regard, la tête baissée, comme pour masquer ses émotions. C’est la première fois que je le rencontrai. Il avait beau avoir l’air d’un faux calme, ses ardeurs étaient bien trop puissantes. Il ne pouvait tout dissimuler. Son corps tout entier était fébrile. D'une main tremblante, il alluma une cigarette avec plus ou moins de mal. Au loin ou pouvait apercevoir l'incandescence de celle-ci. Je me cachais derrière un pilier pour ne pas être vu, l’observant sous toutes ses coutures.

    Il était tranquillement installé sur le balcon fixant l’horizon. Perdu dans ses pensées. C’est alors que je compris rapidement qu’il s’agissait là d’un de ses traits de caractère principal. L’une de ses plus grandes forces mais à la fois l’une de ses plus grandes faiblesses. Cette capacité à se faire oublier de tous, et à se cacher au fond de son esprit. Comme pour ne pas omettre ce pourquoi il est ici.

    Hisméria avait l’air triste, vraiment triste. Comme s’il lui manquait quelque chose ou quelqu’un.

    Le jeune homme sortit de sa poche une petite montre à gousset qu’il contempla fixement. Je réussis à remarquer qu’au dos de celle-ci, on retrouvait les inscriptions : « S.N.E ». Que cela pouvait-il bien signifier ? J’étais curieux, presque impatient de lever le voile sur toute cette histoire, mais incapable d’interagir de peur de l’effrayer. Et puis comment lui expliquer que je l’espionne à une heure pareille ?

    L’adolescent se mis à respirer fortement, émettant de grands soupirs. Cette effet d'hyperventilation semblait s'accentuer lorsqu’il repensait aux souvenirs attachés à cet objet qu’il idolâtrait. C’est à cet instant que je compris qu’Hisméria semblait ressentir un vide.

    Plus que n’importe qui, plus que moi. Un manque si immensément grand qu’il ne pouvait le partager avec d’autre personne. Expliquant sa solitude quotidienne. Et pourtant j’aurai été prêt à lui venir en aide. Mais au fond de moi, je compris que je ne pouvais le faire. Ou du moins en cet instant précis.

    Hisméria se mit à pleurer, comme si son âme ne faisait qu’une seule entité avec son passé. Bien que physiquement éloigné de lui, je pouvais ressentir cette mélancolie heureuse coulant dans ses veines. Cette touche de noirceur qui vous transforme, change votre point de vue sur votre carte du monde. Cette couleur, qui, en une fraction de seconde change l’éclairage noctambule de l’éther silencieux.

    Me retrouvant paralysé par l’étrange sensation qu’il me prodiguait. J’eus à peine le temps de me rendre compte que moi aussi je divaguais dans mon esprit, qu’Hisméria avait déjà rejoint de nouveau le dortoir. Je décidai donc d’aller me coucher.

    7h10 mon réveille était comme tous les matins intransigeants avec les horaires. Comme tous les matins, je déteste entendre la mélopée qu’il inflige à mon ouïe. Me rappelant qu’il est temps de quitter mes songes pour me rendre sur mon lieu d’étude. Bien qu’aujourd’hui soit une journée particulière. Et puis qui sait ? Je vais peut-être de nouveau croisé Hisméria ? Cette idée ne me déplaisait pas, et même au contraire. J’étais animé par le désire de découvrir qui pouvait réellement être ce jeune homme.

    7h30, légèrement en retard, je me rendis devant ma salle de classe ou je découvris le visage des autres personnes de ma promotion. Mais pas d’Hisméria (…)

    8 heures. Les cours commencèrent, mais toujours pas d’Hisméria. Je fus déçu mais me fis rapidement à cette idée. Les rituels de la rentrée pouvaient commencer, rien de bien très nouveau à vrai dire. Toujours le même protocole appliqué à la lettre. Comme pour mettre un marché un mécanisme temporel et des habitudes acquises au fur des différentes générations. De nouveau ce vide se creusant dans mon esprit. Lentement, mais sûrement.

    9heures 15. Une personne entra dans notre salle, faisant interruption à la présentation de notre professeur. En vue de la manière dont il était habillé on aurait dit un bureaucrate chargé d’orienté les élèves en retard pour divers motifs. D’une manière éloquente et sûr de lui, l’homme pris la parole :

    « Voici Hisméria Altair, âgé de 22 ans, il sera en cours avec vous cette année. Veuillez l’excuser de son retard, on a eu quelque problèmes administratifs a réglé en sa compagnie. Pour information Hisméria nous viens droit des États-Unis, Comme vous êtes doués en Anglais vous n’aurez donc aucune difficulté à le comprendre. Mais pour autant ne lui faite pas ressentir sa différence culturelle. » L’homme s’en alla aussi rapidement qu’il était venu sans que le professeur n’eut le temps de rajouter quoi que ce soit.

    Hisméria l’air rêveur s’assit au premier rang sans ne dire mot, et puis sortit un petit carnet noir qu’il posa sur la table. Cultivant avec parcimonie cette touche de mystère qui lui était propre. Il avait beaucoup plus calme que le soir de notre rencontre. Et puis quelque chose me surpris. Cette interruption aurait dû provoquer des questions et débat. Mais rien ne se produit. Et sans que personne ne remarque quoi que ce soit Hisméria réussit à se faire oublier de tous. Et même du professeur qui continua tranquillement son discours.

    Bon, c’est pas tout ça, mais je commence à avoir faim.

    [...]

    Même pas une semaine après son arrivée, le fameux Hisméria a décidé de quitter l’école privée pour suivre un homme étrange que personne n’avais jamais vu …




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