// RP d'un autre forum, reprit ici //

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    Hismé’ met le Tiramisu dans le frigo, me disant qu’on doit attendre quatre heures pour le manger. Quatre heures ! Comment on va s’occuper pendant quatre heures hein ? L’homme lunatique fait un vilain sourire sadique à mon égard. Un tel sourire… Qu’a-t-il en tête ce ninja mal luné ? Il s’approche soudainement de moi, avec son regard qui terrifierait n’importe qui normalement constitué.

    D'abord on se liquéfie devant son regard menaçant et légèrement avenant à mon goût. Un regard glacial plein de haine et en même temps si machiavélique et délicieusement axé sur le côté pervers de son être. Un regard de fou. Un regard qui en dit long sur ses intentions plus que louche. Ses yeux transperceraient du béton armé, ses pupilles me fixant comme un prédateur, un animal, comme si elles étaient en fente tellement elles sont petites. Des pupilles bien noir prêt à me bondir dessus. Le reste de ses yeux, son gris de fer, d’acier, de sang reflètent le futur. Un futur proche. Le futur de sa victime. Son envie se lit en ses yeux. Son envie irrépressible de torturer physiquement et psychologiquement sa proie. Pour encore plus d’effroi, ses sourcils sont légèrement froncés, comme en colère, en pleine réflexion, des sourcils qui font sentir que sa cible va passer un sale quart d’heure. Et enfin ses lèvres. Sa bouche toute entière exprime l’obsession de cet homme à mettre à exécution son plan vicieux pour décorer la pièce de sang frais. Il sourit de toutes ses dents, dents acérés, prête à l’emploie si besoin se présente. Mais l’homme, le fou furieux qui l’est, ce n’est pas la bouche qu’il va plus utiliser pour torturer physiquement… Non ! Son sourire long jusqu’aux oreilles, aussi pervers et terrifiant qu’il soit, est là pour que sa victime souffre psychologiquement. Un sourire inoubliable, le genre de sourire qu’on ne voit qu’une fois dans sa vie. Une seule fois car généralement, c’est ce que l’on voit en dernier dans ce monde avant de crever. Le cœur se serre dans la poitrine, il aimerait s’échapper tout comme ton regard pour ne pas avoir à affronter toute l’horreur de la nature du bourreau. Bourreau qui va être le mien. Ce regard, ses yeux, ses lèvres, tout. Tout ce visage si minutieusement exprimé pour terroriser va me bondir dessus. Il va pénétrer mon âme toute entière. J’ai l’impression, oui, déjà l’impression d’être engloutit par tant d’émotion effroyable rien que par son visage.

    L’homme me pousse violement sur son lit. Toujours les yeux fixés sur ma personne. Un frisson me parcours. Il parcourt tout mon corps déjà pré-souillé. L’homme enchaîne ses mains aux barreaux du lit, serrant bien fort dessus. Evidement que je ne me débat pas. Que mijote-t-il ? Il me parle, ce n’est plus le même homme qu’il y a cinq minutes. Il a changé, son aura, si étouffante soit-elle, est agité.


    - Bien on va pouvoir commencer, je te préviens, j’ai des fantasmes très particulier, comme par exemple, utiliser mon Katana…

    Il dégaine son katana, toujours les yeux posés sur les miens. Il passe sa lame sous ma gorge. Quelle extase. Un Hisméria comme ceci me remplis de joie. C’est magnifique. Ce visage comme s’il allait bouffer mon âme. Le même que le mien dans le miroir de ma chambre d’enfant. Hanw… Je prends mon pied. Maintenant il faut pousser plus ! Je mets mes jambes sur ses hanches, souriant comme si j’étais son reflet dans le miroir.

    - Comme tu es beau ainsi Hisméria. L’homme lunatique solitaire. Regarde-toi, tu t’emportes et le supplément lame de katana me plais. Je ne pensais pas que tu irais aussi lion. Tu es tellement pathétique. Depuis le temps que je t’énerve. J’ai été déçu que tu ne me poursuivre pas quand j’étais dans la voiture du flic. Mais tu t’es bien rattraper. Comment faire plus pitoyable que toi ? Tu crois que me tuer te soulagerais ? Il y a Lysandre dans l’histoire, une pauvre victime. Pauvre Lyly, gamin qui n’a rien fait ! Tu t’en fou ? Oh oui, tu penses que ce n’est qu’un dommage collatéral ! Et à part lui, y’en a eu d’autre ? Oh oui ! Je le ressens. Il y’a eu d’autres « dommage collatéraux » à votre bagarre avec ton pire ennemi. Comment il s’appelle déjà ? Je ne sais plus, c’est le chef de son équipe de jardinier. L’organisation Rose. Combien de mort par sa faute ? Et tu voudrais en faire d’autres ? Où juste me faire souffrir ? En fait, peut-être n’es-tu pas si différent de lui. Et si tu respirais comme lui ? Se serais tellement marrant si vous étiez pareil tous les deux ! Pourquoi ? En créant des dommages collatéraux tu ne vaudras pas mieux que lui qui tue par plaisir hein ? Hein ? Dit-moi, ça te fait plaisir de tuer, de faire souffrir ? Cela te plaît ? C’est si salivant.

    Je fais une très légère pause, l’homme ne dit pas un mot. J’ai beaucoup dit, je terminerais par :

    - Et si tu étais son reflet, lui. Il te domine, tu deviens lui et il devient toi, vous êtes tous les deux indissociables.
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    [justify]S’il y avait bien une chose qui ne fallait pas dire à Hismé, c’était celle que le gamin venait de prononcer. Bon d’accord, beaucoup de chose pouvait l’énerver, mais pas au point que l’homme souhaite détruire tout ce qui lui passe sous la main. Hisméria un regard remplit de haine prononça :

    - Qu’est-ce que tu viens de dire gamin ?

    Afin d’éviter une nuée d’injure en toute sorte, nous allons procéder à un petit instant de poésie le temps qu’Hismé se calme :

    « Tu saignes, tu saignes toujours avec tant de haine,
    Tant de colère et de pensées incertaines.
    Des violences, des tristesses, la mort est passée
    Par ce gouffre avec insistance et ténacité
    Qu’a tu fait ? Qu’ai-je fait pour te rendre imparfait ?

    Des coupures, des coups, des blessures
    Emplissent ton être fragile et non sûr
    Tout ce monde autour de toi,
    Qui te punit et te rend froid
    Qu’a tu fais ? Qu’ai-je fait pour te rendre imparfait ?

    De glace tu te recouvres, de douleur tu te souviens
    Que puis-je faire pour rendre cette couleur à ton teint...
    Ha ! Pauvre cœur, qu’ai-je fait pour te rendre imparfait ? »

    De manière plus calme, l’homme prononça :

    - Bordel je vais te tuer.

    Hisméria porta un coup de Katana au niveau de son ventre. Mais avant que la lame ne réussisse à atteindre sa cible, nos deux amis  se retrouvèrent propulser dans un lieu inconnu…

    C’est à chaque fois la même chose, lorsque nous effectuons une téléportation : le sol arrive à une vitesse telle, que mes réflexes ont à peine le temps d'estimer ma chute. Après avoir tournoyé longuement, ma réception est douloureuse. Mes orteils tâtent le sol en premier, afin d'envoyer un stimuli nerveux correspondant à ma position dans l'espace. Ma voute plantaire se courbe et mon talon vient frapper la terre ; éveillant par la même occasion des influx de douleur signalant à mon organisme les quelques déchirures dues à l'inévitable inertie de ma célérité. M’octroyant intrinsèquement une force de frappe verticale beaucoup plus importante que celle dont je suis capable d’amortir.

    Alors que mes chevilles se plient, l'onde de choc s'opposant à la réaction du sol se propage de bas en haut de mon corps : mes tibias se rabattent, approchant dangereusement mes genoux du parquet. Pendant ce temps, mon fessier à également poursuivit sa course ; En effet, je dois complètement absorber l'énergie de pesanteur si je ne veux pas me fêler quelque chose. Alors tout mon corps suit cette fin de chute :

    Mon dos se voute, mes bras se tiennent bandés, pas tout à fait tendus : prêts à se plier comme mes jambes dès le premier contact établit. En une fraction de seconde, me voilà à moitié écrasé contre le sol, alors que je n'ai pas terminé mon mouvement. Mes poumons me brulent, mon cerveau explose, mes muscles tressautent en de difficiles crampes, mais cette fois ça y est : j’ai bel et bien retrouvé mon équilibre. Je possède de nouveau mes capacités motrices pour agir.  

    Aussi tôt, Hisméria regarda par la fenêtre. De ce qu’il pouvait voir l’endroit où il se situait n’était autre qu’un château. Ses bâtiments s'étendent sur quatre petits îlets rocailleux. Ces îlets sont entourés d'une profonde rivière, formant un cercle parfait et au-delà de laquelle se trouve une infinie forêt dense, drue et d'où s'échappent des complaintes obscures.

    Puis, au-dessus de tout cela, lévitant sur ce monde étrange, des dizaines d'autres tours, plus ou moins accessibles. Ainsi, qu'une montagne dont la face fut finement taillée et dorée, représentant là la déesse des Portes et des Passages, Bios.

    - Mais ou est-ce que nous sommes Gamin ? Tu peux m’expliquer ?

    Sans tarder, Hisméria se rappela des propos du gosse, et bien que le lieu lui paressait totalement inconnu, l’adolescent se mit à vouloir la peau de Ludwig. Sans plus attendre, Hisméria chargea le pauvre petit gamin qui ne comprenait pas quel point il avait signé son arrêt de mort. C’est ainsi que nos deux amis se lancèrent dans une course poursuite dans un dédale de couloirs relativement similaire à un labyrinthe….
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    Merde, il va vraiment me buter cet enfoiré ! Peut-être si je bouge ainsi... Ah non, pas ton putain de katana ! Dégage enflure ! Je vais me téléporter, se sera plus simple. Arg... Qu'est-ce... Un flash-bac ? J'm'en fiche je veux aller là-bas !

                                                                                                               *

    Arg... Fait chier. Où est-ce que l'on est ? Ah... Ma tête. Brr... Il fait froid en tout cas. Est-ce que mon corps est entier ? Oui. Hum ? Du sang ? Des gouttes de sang tombe de ma... Tête ? Je saigne ! C'est mon sang ça  non ? Arg ! Oui ! Ça fait un mal de chien bordel !! Hum ? Il est où l'autre ? Ah ah ! Il souffre aussi on dirait. Un peu de mal à se relever ? Oh je comprend. Hum ? Il se relève déjà ? Sachant qu'il a un katana à sa main droite, prêt à s'en servir. Je vais opter pour la solution de la fuite. Une fuite discrète ? Ce n'est pas possible il m'a vu ! Vite !



    Aaah... Ma tête me fait mal mais je m'en fou ! Je cours aussi vite que je peux mais il me rattrape le salaud. Ces couloirs n'en finissent pas, il faut que je trouve de quoi me défendre. Un flingue. Il me faut un fringue. Tout est fait de pierre à ce que je remarque mais étant un peu sonner, je ne perçois pas bien les choses. Arg ! Ceci était un mur. Mon épaule en a prit un coup. Mais ça donne sur des escaliers, c'est plutôt bon signe, je ne veux pas me retrouver dans un cul-de-sac. Une porte ! Une belle grosse porte bien lourde et bien bruyante comme on en rêve. J'ai l'impression d'avoir atterrit dans un jeu vidéo.

    Tien, une salle de jeux. Enfin, faut voir les jeux quoi. Un billard, un jeux de fléchette, des cartes dans tous les sens, des plateaux de jeux comme celui d'un jeu d'échec que je vois là-bas et une sorte de jeux de bowling dont les quilles sont éparpillées. Il y en a d'autres bien sûr, je ne serais les décrire mais le plus important est de trouver de quoi me défendre. Aucun jeux n'a de quoi me défendre sauf... Heow... Des épées ! Comme au moyen-âge quoi ! Vite, j'en prend une. Oh putain c'est lourd ce bordel. Je me tourne face à lui avec l'épée que j'essaie de tenir convenablement. Non, je n'ai pas fais d'escrimes dans mes jeunes années, ça aurait pourtant été utile.

    - Je suppose que tu veux me tuer avant de découvrir cet endroit n'est-ce pas ? Ou alors tu penses à me torturer pour que je te dises où nous sommes. Navré, mais je n'en ai pas la moindre idée gros tas !

    Je recule tout en le fixant, ne lui laissant pas la possibilité de s'exprimer avant-moi.

    - Tu allais me tuer hein ? Et ben c'est à ce moment où j'ai cru crever que j'ai décidé de me téléporter dans cet endroit que j'ai vu dans une sorte de flash-bac bizarre. Cependant, je n'avais pas prévu de te téléporter avec moi. C'est tout ! Héhéhé ! Et même si je savais autre chose je ne te le révélerais pas !  Allez tchao Hismé, je pars sans toi ! Reste dans cet endroit et fait-toi bouffer par des zombies !

    Allez, en route pour l’appartement d'Hismé, se serait ma deuxième maison. Adieu bouffon !


                                                                                                              *

    Hum ?

    - QUOI ?!!! ÇA NE MARCHE PAS !!!

    Du calme, du calme, je n'ai juste plus mes pouvoirs après tout. Plus mes putain de pouvoirs si durement gagner ! Merde ! Si ça se trouve, lui non plus ses pouvoirs ne marche pas. J'en suis certain. Héhéhé ! Dommage pour toi aussi ! Mais tout de même, ça veut dire qu'il faudra que je me batte contre lui. Je vais surement perdre, Hismé est peut-être idiot mais il sait manier une arme. Je ne suis toujours pas sortie d'affaire. Que faire ?

    - Nos pouvoirs ne marche pas, c'est étrange. Nous ne rêvons pas pourtant. Je me sens respirer, avoir froid, je sens la lourdeur de l'épée et ma tête pisse le sang. Bon, si je retire ce que j'ai dit au sujet qui te fâches même si j'en pense pas un mot on pourrait arrêter de s'entre-tuer deux minutes et peut-être que j'arriverais à faire quelque chose de toi qui nous serait profitable pour savoir ce qu'est ce délire ? Hum ?

    Je regarde Hisméria fixement dans les yeux, faisant mine d'être sûr de ce que je fais. Je suis sûr qu'il va me répondre un truc du gen...

    Arg ! Qu'est-ce... Qu'est-ce qui m'a foutu un coup par derrière ? Un zombi ? Qu-quoi ?!! Mais qu'est-ce que c'est ce délire ?!! Un monstre poilu ! Non, pire que ça... Une enfoiré d'araignée ! Mais où ai-je atterrit !! Je déteste les araignées bordel ! C'est dégueulasse... Et dire que je me suis prit une porte que cette saloperie a ouverte. Mais quel idée aussi d'être derrière une porte ! Ne paniquons pas, il faut trouver un moyen de s'en sortir.

    Hum... J'ai une idée... Et hop ! Lancé de cailloux sur Hismé ! Il a bougé. Il recule mais l'araignée avance, ne me calculant pas. Je vais me faufiler en-dessous elle. Et hop ! Je peux part- !

    Bordel. Je suis maudit. Accroché par une toile d'araignée contre un mur. Bordel.
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    Alors que le gamin fuyait pour ne pas être transpercé par la lame Hismérienne, le gosse s’exprima comme il put (l’essoufflement l’empêchant de faire de longue phrase) :

    - Je suppose que tu veux me tuer avant de découvrir cet endroit n'est-ce pas ? Ou alors tu penses à me torturer pour que je te dise où nous sommes. Navré, mais je n'en ai pas la moindre idée gros tas !

    L’adolescent en colère tout en accélérant le mouvement répondit :

    - Cette fois gamin, je ne te ferais pas le plaisir d’apprécier ton dernier instant. Ca va aller tellement vite que tu n’aurais même pas le temps de dire au revoir à cette terre qui n’a pas arrêté de te rejeter. J’avais espoir que tu grandisses avant que tu quittes ce monde, mais visiblement, on ne peut plus rien pour toi.

    « Plus vite Hismé, plus vite tu l’as presque. » Pensa l’homme fou de rage. Ludwig d’un air provocateur ne put s’empêcher de prononcer :

    - Tu allais me tuer hein ? Et ben c'est à ce moment où j'ai cru crever que j'ai décidé de me téléporter dans cet endroit que j'ai vu dans une sorte de flash-bac bizarre. Cependant, je n'avais pas prévu de te téléporter avec moi. C'est tout ! Héhéhé ! Et même si je savais autre chose je ne te le révélerais pas !  Allez tchao Hismé, je pars sans toi ! Reste dans cet endroit et fait-toi bouffer par des zombies !


    -Arrête de rever gamin, tu vois des monstres fantastiques autour de toi ? Nan ! Tu cherches simplement à gagner du temps. Mais ça suffit gamin ! Cette fois ci je ne te laisserais pas le temps de te téléporter !

    Dans un éclair de rapidité, Hisméria s’apprêta à former une boule d’air pour que le gamin ne puisse pas user de ses pouvoirs. Mais bizarrement, rien ne se produit. Avant qu’il n’ait le temps de réagir, Lysandre gueula :

    - QUOI ?!!! ÇA NE MARCHE PAS !!!

    Le gosse reprit sous souffle,  puis ajouta :

    - Nos pouvoirs ne marchent pas, c'est étrange. Nous ne rêvons pas pourtant. Je me sens respirer, avoir froid, je sens la lourdeur de l'épée et ma tête pisse le sang. Bon, si je retire ce que j'ai dit au sujet qui te fâches même si j'en pense pas un mot on pourrait arrêter de s'entre-tuer deux minutes et peut-être que j'arriverais à faire quelque chose de toi qui nous serait profitable pour savoir ce qu'est ce délire ? Hum ?

    Hisméria s’arrêtant de courir, ajouta :

    - J’aime ta naïveté, qu’importe le lieu, je ne cesserai pas tant que ta tête ne grisera pas sur le sol pauvre gamin.

    Alors qu’Hisméria s’apprêtait à lui bondir dessus, la totalité de ses sens se mirent en alerte. L’homme reprit la parole :

    -Une minute…

    L’homme ressentait une présence derrière lui. Se retournant rapidement, Hisméria constata avec horreur qu’une énorme araignée était sur le point de le dévorer. Légèrement effrayé, l’homme gueula :  

    -Bordel c’est quoi ce monstre ? Gamin qu’est-ce que tu as encore foutu ?

    Un fil blanc arriva sur Hisméria mais il l'esquiva et quelque chose arriva sur lui pour le manger. Hisméria repoussa cette chose géante.

    Hisméria fonça sur l'araignée qui essaya de lacer de sa toile sur Hisméria. Mais ce dernier trancha ces fils avant qu’elle ne réussit à l’immobiliser.

    L’homme essaya de planter son Katana dans le monstre mais celui-ci sauta en l'air et s'agrippa au plafond. Puis la bête commença à tisser une grande toile tout autour d’Hisméria et très rapidement, la salle fut recouverte de tissu. Hisméria n'avait plus beaucoup d'espace pour bouger mais il devait quand même se débrouiller pour sortir de ce piège mortel.

    Hisméria commença à couper la toile de l'araignée mais bizarrement le fil se reformait aussitôt. Pendant ce temps l'araignée s'était préparé à attaquer : ses crocs grandirent et devinrent violet.

    L’homme décida de se replier tout en évitant les toiles mais l'une des pattes de l'araignée se leva très rapidement et toutes les cordes se rejoignirent pour saucissonner Hisméria qui ne pouvait plus bouger. Ce dernier essaya de se débattre mais en vain alors que l'araignée se retrouva devant lui rapidement.
    La bête décida de passer à l'attaque.

    « Maintenant ! » Pensa Hisméria. Se délivrant à l’aide d’un petit couteau qu’il avait planqué dans sa manche, Hisméria esquiva l’attaque au dernier moment. Ce dernier planta  le Katana au-dessus de lui et fit un trou dans le corps de l'araignée pour en sortir. Puis très rapidement l'adolescent se retrouva sous l'arachnide qui le chercha pendant un moment.

    A vrai dire, le monstre n’eut pas eu le temps de le localiser jusqu'à ce qu’ Hisméria trancha les quatre premières pattes de l'araignée. Celle-ci poussa un hurlement très aigu et strident. Mais Hismé ne s'arrêta pas là, il coupa les quatre autres pattes de l’arachnide d'un seul coup de Katana et finit par lui couper la tête !

    Naturellement l’homme reprit la parole :

    - Pfiou. Voilà qui est fait. Bon on ferait mieux de ne pas rester dans le coin gamin. Quoi qu’en y repensant, tu es très bien ou tu es. Pour ma part je continue d’explorer ce lieu de merde. A plus gamin !

    Alors qu’il essaya de se déplacer, l’homme s’aperçu qu’un des crocs était planté dans son bras. Le venin commençant à faire effet, Hisméria s’écroula contre le sol paralysé. Les hallucinations commencèrent à faire effet, et de drôles de visions s’offrirent à lui. Céleste… Qu’est-ce que tu fais la ? Et pourquoi tu ressembles à une elfe ?
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    Hismé' en position d'attaque. Oui, j'aime cette blague. En même temps ce type est une blague à lui tout seul ! Comme si monsieur allait réussir à tuer ce truc, ce monstre, cette araignée géante ! Une araignée géante ! Mais ce n'est pas censé exister ! C'est n'importe quoi ! Et lui, un type lambda avec un katana va réussir à la tuer. Comme si c'était possible... Il va se faire bouffer oui. Il va crever, sous mes yeux. Le con. Mais il l'attaque pour de vrai en plus ! Il y croit ! Bon, au moins, l'araignée ne s'occupe pas de moi, j'ai peut-être une chance de ne pas me faire manger. Oublie-moi salope d'araignée, ne t'occupe pas de moi. Je vais discrètement rapprocher l'épée de moi, comme ça...
    Qu-quoi ?! Mais c'est vraiment un ninja ce type, il est fou ! Il vient de... De... Tuer une araignée géante. Il est content, il fait son prince. Abruti ! Oups... Mais ça veut dire qu'il va en profiter pour me tuer à coup de katana ?! Et merde... Pourquoi l'araignée ne l'a pas bouffé ?


    - Pfiou. Voilà qui est fait. Bon on ferait mieux de ne pas rester dans le coin gamin. Quoi qu’en y repensant, tu es très bien ou tu es. Pour ma part je continue d’explorer ce lieu de merde. A plus gamin !

    Hein ?! Mais il veut me laisser ici cet enfoiré ?! Ah non ! Je ne suis pas d'accord ! Je n'ai pas envie de mourir de faim ! Il faut que je lui propose quelque chose... Oh je sais...

    - Hisméria ! Eh, du con ! Je te cause !

    Hein ? Bah ? Pourquoi il tombe ?! Il lui arrive quoi ? Oh mais, c'est vrai qu'il s'est fait mordre par l'araignée. Mais c'est au bras, pour un gros tas comme ça devrait aller non ? Il ne bouge plus...

    - Tu ne sert vraiment à rien.

    Bon, ce n'est pas tout mais je dois me sortir de là moi. Si je faufile mon bras ainsi j'arriverais peut-être à avoir plus d'espace. Rien à faire ! Ils sont collés ! Mes jambes ? Mon bassins est à moitié collé et mes jambes ne se sont pas prises dans la toile. J'arriverais peut-être à faire quelque chose. Si je me tourne...

    - Ah ! Mes habits !! Mes cheveux !!!

    Oh bordel ! Mes cheveux ! Aller, coup-sec ! Ils vont repousser... Mes splendides cheveux... //SCHRACK//

    - Aaah !!!

    Je me suis retourné, c'est bon. Mais ça fait mal !! Aller, l'épée. Voilà, glisse sur moi pour couper la toile. Hum ? Mais l'épée reste coincé dans la toile !! Mais ce n'est pas possible ! J'-EN AI MARRE !! // BAM // Je me suis bouffé le sol... Super... J'espère ne pas avoir un bleu. Ah ! Ma main a accès à l'épée. Bonne nouvelle. Aller, aller, aller ! Ah ! Et voilà ! Bon, maintenant je vais enlever toute cette toile de moi. Quoi que...

    - On ne tien plus debout Hismé ? Dis-je en allant vers lui. Tes habits sont un peu grand mais tu me dois bien ça.

    Et hop ! A poile le Hismé ! A moi le s-shirt ! Je me change rapidement, ne lui laissant que son slip, son pantalon, ses chaussettes et ses chaussures. Son haut est grand mais son manteau plus encore. Hum ? Qu'est-ce qu'il baragouine ? Il hallucine ?! T'en mieux, je vais pouvoir lui retirer son katana. Hum ? Mais c'est qu'il ne veut pas le lâcher. A moi ! Prend-toi ma chaussure dans ta main. Jolie le katana. Je vais le garder. Que vais-je faire de lui ? Je laisser mourir là par le poison ? Je n'ai pas le don pour lui enlever son poison. Juste le laisser crever ici se ne serait pas correcte voyons. On est dans un autre monde et qui dit "autre monde" dit forcément d'autres lois. Et je ne l'ai connais pas et je m'en fiche ! Je vais retourner Hismé' avec mes pieds, le mettant sur le dos. Bon, ok, je vais mettre mes mains aussi. Voilà. Et hop ! Je me met sur lui. Il est confortable, on ne dirait pas. J'approche mon visage du sien, faisant un large sourire en le fixant.

    - Paralysé ? Dis-je en lui montrant sa propre lame. On dirait que nos situations s'inverse tout à coup non ? Hismé' à paniquer ? Et si souillais un peu ton corps avec ton katana ? Hum ? Par quoi je vais commencer ?  

    Hum ? Une porte s'ouvre ? Qui m’interrompe dans un moment aussi jouissif ? Des bruits de pas et je ne vois personne ? Cela ne peut être le vent. Peut importe, tant qu'il ne me perturbe pas dans ma vengeance.

    - Où j'en étais ?  Ah oui, mon moment favoris. Je vais délicatement te charcuter, tu vas sentir la lame couper ta peau.

    Hum ? Des pas vers moi. Grr'... Laissez-moi le buter lentement, abusant de lui par la même occasion. Qu'il se montre, ce trouble-fête !
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    Le poison coulait de plus en plus dans les veines d’Hisméria. Si bien que celui-ci finit par avoir un délire psychosomatique :

    « Zombifié par les impitoyables tortures de ta sur efficience mentale, tu remontes à contre sens l'autoroute de la démence. Ta seule destination est la perpective d'un vide absolu dans le cerveau mais tu ne te fais aucune illusion. Ce n'est pas toi qui pense à toutes ces choses absurdes, mais bien l'absurdité de ces choses qui pensent à toi. Incapable de gérer un milliard d'informations à la seconde, ton regard se perd dans un flou artistique où les mots ne sont plus que des délires syllabiques, balancés au hasard de phrases insensés. L'évidence de ton raisonnement résonne en triste monologue, écho sourd et caverneux, entre les lignes directrices de leur logique implacable. On te reproche de trop penser, comme si tu avais le choix. Comme si l'interrupteur était à portée de main et qu'il suffisait d'y imprimer l'empreinte de ton doigt. La loupiote verte vire au rouge, l'écran cérébral se met en veille, tu souffle un peu. Mais ça ne se passe pas comme ça dans ta mécanique infernale, dans ton bordel d'idées d'auto tamponneuses sans pilotes à faire vomir d'angoisse le plus téméraire des cerveaux. Ta matière n'est pas grise, elle est noire comme le trou de bal d'un taureau fou excité par la possibilité d'un rouge, symbole chromatique d'une pause dans la tempête, d'un répit dans le carnage neuronique. Tu divagues et tout de suite c'est le raz de marée. Tout est emporté, rien n'est épargné. Tu remarques des détails de l'existence que les autres sont incapables de souligner. Tu les penses aveugles, ils sont justes différents. Tu es juste différent.

    - Parce que tu penses trop

    De cette souffrance tu tentes de créer une force artistique avec la sincérité de l'épuisement. C'est à cloche pied au bord du ravin que tu te sens le mieux, que le danger et son camion d'adrénaline bloque un court instant, l'espace d'une seconde suspendue, le flux gerbatif de tes pensées. En parlant de camion t'as même pas remarqué le 15 tonnes qui te fonce dessus tellement tu bulles dans ta soucoupe violente. Si Descartes a dit vrai, tu dois être plusieurs tellement tu penses. Plusieurs petites voix schizophrènes qui te hurlent en acouphènes le chemin à tracer à la machette dans la jungle. Le monde te parle un langage inconnu, mélange de langue pour la beauté anticipative et d’injure pour la violence permanente. En tout cas tu ne comprends pas grand-chose. Mais tu t'en fous tu penses, tu sur penses, tu dépenses toute ton énergie, toute ta joie de vivre naturelle à créer en permanence une montagne d'idées, le grand monolithe de ta matière noire où les pensées idolâtres viennent déposer des corbeilles de fruits. »

    Hisméria finit simplement par dire à force de balbutier :


    - Parce que tu penses trop.



    Au même moment, une silhouette prend forme. Munis d’un grand chapeau noir et d’un long manteau ténébreux. Ses cheveux bouclés sont légèrement secoué par la brise du vent qui gifle par la même ses joues immaculés de gouttes. Perdu dans le flou de ses sombres pensées, l'homme contemple l’immensité de la vie de ses yeux verdâtres

    Tout en avançant dans la pièce avec un naturel et une cadence mystérieuse. L’inconnu ne put s’empêcher de réciter une drôle de poésie à voix haute :

    « La morphine déguisée en Morphée
    Le dealer dans ses habits de marchand de sable
    La mort finit de creuser sa tranchée
    Dans un lit moite, la nuit est encastrable.
    Le trafiquant de rêves tamise sa poudre aux yeux
    Il remplit, feutré, de secondes vaporeuses
    Le sablier cassé d’une existence nébuleuse
    Qui se mélange au néant en des souvenirs vaseux.
    Boursouflé de spasmes et de tics
    Convulsé d’élans emphatiques.»


    L’homme s’arrêta et remarqua les deux personnes au centre de la pièce. Avec courtoisie, il prit la parole :

    -Oh bien le bonjour ! Mais qui voilà ? Hismé en personne ! Comme ça fait plaisir de le revoir presque mourant !
    L’Inconnu possédait une drôle de silhouette :

    - Je crois que nous n’avons pas été présentés ? On me prénomme S.N.E enchanté ! Et vous comment vous appelle on jolie petit blondinet ?  

    Après avoir attendu la réponse de Ludwig et de manière tout aussi naturel, S.N.E reprit la parole :

    - Ce n’est pas que je m’ennuie, mais il me tarde de prendre le thé. C'est que je suis attendu ! Rassurez vous, il ne s'agit pas encore du lapin d'Alice. Quoi que ?

    Avant de partir, S.N.E se retourna de nouveau vers les deux compères.

    - Oh ! Et pendant que j'y suis !Un petit conseil, ce n’est pas ainsi qu’on se sert d’un Katana. Si vous permettez ?


    Avec précision S.N.E s’empara du Katana, le rangea dans son fourreau et l’accrocha dans son dos. Avant que Ludwig n’ait le temps de réagir, l’inconnu mystérieux lança une drôle de poudre sur les deux amis. Suite à quoi, l’illustre personnage se remit à la poésie :

    -« Tu coures après tes hirondelles qui passent si près de tes vingt ans.  Tu brûles tes ailes fumant ta vie au fond des cours la rage aux dents. Et tu t'enfermes dans ta misère dans des sentiers défigurés  où tous les ponts de tes galères mènent aux jeux organisés.

    Mais dans ta tête tu es petit, tu es mon frère qui n’a pas cessé de pleurer. J'ai essayé de te comprendre.
    Tu en as marre du monde enfoui  et pour avoir tes quelques sentiment, tu fais l’âme vengeur tu vends ton corps. Tes yeux éteints regardent la mort qui ronge ton âme dans ton crâne vide. Ton ombre marche dans les couloirs elle colle au mur des récidives. Maintenant Hismé et son jeune ami, il est temps de dormir un peu longtemps. »


    Quand Hisméria se réveilla, les deux hommes étaient entièrement dessapés. Il ne leur restait que leur caleçon respectif. La totalité  de leur affaire avaient maintenant disparu. Sur le visage du gosse encore endormi se trouvait un petit post it avec noté : «  avec mes amitiés, S.N.E » Voila de quoi ranimer la haine d’Hisméria…
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    L'inconnu daigne enfin à se montrer, se découvrant de l'ombre. Un gotique ? Il a une tronche de panda. Hum ? On dirait plutôt un clown tueur comme dans le film "ça" mais en gothique. C'est un gothique clown méchant. Ben il est vachement grand celui-là, il est montré sur échasse ? Pourquoi il sourit ? Moi je ne rigole plus. Il m'a gâché ma joie de jouer avec mon nouveau jouet, un jouet particulièrement intéressant en plus. Pourquoi il se rapproche en rigolant cet abruti ? J'ai un sabre crétin des alpes ! Un Katana...C'est pareil. Hum ? Tu es là toi ?!
    << Bis vincit, qui se vincit in victoria >>

    Catacombes de l'esprit, tout au fond des oubliettes... Je suis là. Une petite voix, une infime lueur de moi-même ici-bas. Je sombrais, je me noyais dans les méandres de mon être. Je regardais, je survolais mes souvenirs si profondément gravés en moi. J'étais là, je suis là et je serais toujours là. Je resterais toujours une partie qui me compose, moi, une personne si abjecte. Une partie de mon âme, une partie de ton âme, nous sommes égales et opposés. Comme quelqu'un revenu des Abysses de mon esprit, de mes souvenirs et comme chaque élément faisant partie d'un tout je suis indispensable. Je me souviens à présent, je ne peux nier plus longtemps ma misérable existence. Les draps rouges, le sang coule sur nos peaux blanches, encore quelque par dans l'abîme de mon troisième cœur. Celui vide, celui qui nous sépare.

    J'ai regardé notre vie défilé comme un film, cela avait le goût de l'amertume. Le rêve n'est qu'un rêve, qu'une utopie pour nous séparer. J'ai comprit Ludwig, à travers ses pages qui ont l'air vide de sens. Tu voulais être heureux. Tu ne l'a pas été alors personne ne le saura n'est-ce pas ? Tu souffres, nous souffrons, notre cœur saigne.

    Tu dormais toujours avec moi avant, Ludwig. On était recouvert de sang de notre mère, depuis, tu n'est plus jamais venu dans mon lit. Ludwig... Tous ce que tu as inventé, tu sais que ce n'est qu'une invention. Je... Je suis le vrai Ludwig et toi aussi. Nous sommes Lysandre Ludwig Jennings et personne ne saura vraiment ce qu'il s'est passé cette nuit-là ni au réveil dans l'hôpital !!

    J'ai vaincu notre existence.

    - Je crois que nous n’avons pas été présentés ? On me prénomme S.N.E enchanté ! Et vous comment vous appelle on jolie petit blondinet ?

    - Ludwig.

    Je dois me contenir, ce fou va encore essayer de me buter. Hum ? Il me chope le sabre ? Il me veut quoi ce gêneur ? Pourquoi y a-t-il autant d'emmerdeur ? Il nous fait quoi ? Il me jette de la poussière de fée ? Arg... Ce n'est pas vrai...!
    <<Il y avait une fois un berceau.
    Dans ce berceau un enfant.
    Puis un est devenu deux.
    Pour un unique berceau.
    Comme une étoile qui s'éteint dans la brume.
    Comme une pierre tombale qui vacille et s'abat.
    >>

    Hum ? Tiens ?! Je suis à poile. Un truc sur mon visage... Un message ? "S.NE" ? Qu'est-ce que ça veut dire ça ? Un ami à Hismé' ?  Il a des amis ?!! Peu importe. Je le laisse par-terre puis me lève. Cela fait un moment que je n'ai pas été debout dit donc. Cela fait un grand bien. Une vitre et il fait nuit dehors. Hum... Du rose dans mes cheveux... M'enfin, se sont des choses qui arrive. Il me faut trouver des vêtements. Tiens ? Monsieur est réveillé et lit le message.

    - Salut Hisméria, je crois que ton "ami" nous a joué un tour.

    Je croise les bras, me calant contre la vitre.

    - Trouvons des habits avant de sortir de là.
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    La haine d’Hisméria grandissant, Ludwig n’aida aucunement l’homme à se calmer. On aurait dit que le gamin s’amusait à attiser le feu. D’une voix neutre, le gosse ajouta :

    - Salut Hisméria, je crois que ton "ami" nous a joué un tour.

    Une drôle de chose se produit : d’habitude très silencieux, les nerfs d’Hisméria lâchèrent. Cela s’expliqua surement que l’homme n’avait plus son Katana. Ses décharges d’adrénalines provoquèrent en lui en flot de parole qu’il ne put retenir :

    - Ecoute-moi bien enculé, tu es sur une infime petite plaque de glace, et si tu continues à gigoter, elle ne va pas tarder à céder.

    Ludwig qui n’écoutait qu’à moitié, se mit à parler à voix haute :

    - Trouvons des habits avant de sortir de là.


    Hisméria furieux se retourna et chopa le gosse par le cou avant de le soulever. Puis d’une voix pleine de haine, il ajouta :

    -Alors avant que je ne te pette la gueule contre chaque dalles de ce labyrinthe, tu vas te la fermer. Ici c’est moi qui te dis quoi faire : je te rappelle qu’à cause de tes conneries, j’ai faillis me faire bouffer par une araignée de merde ! Alors maintenant tu fermes ta gueule de gamin foireux et tu m’écoute c’est clair ? Tu ne vas pas chier avant que je t’en donne l’ordre !


    En le reposant brutalement, Hisméria s’exclama :

    -Mais tu as raison sur un point nous devons retrouver des vêtements.

    Après avoir réfléchi deux minutes, ce qui représente le maximum de ses capacités intellectuelles, Hisméria se retourna et gueula avant de commencer une marche rapide :

    -J’ai peut-être une idée, par ici vieux débris.

    Les deux hommes marchèrent encore et encore sans ne plus s’arrêter. On aurait dit qu’Hisméria était possédé par une idée fixe qui ne voulait plus le lâcher. Au bout d’un certain temps, les deux amis se retrouvèrent devant ce qui ressemblait fortement à une échoppe. Une drôle de rouquine aux taches de rousseurs les apercevant, s’exclama avec le sourire :

    -Bonjour mes amis, est ce que je peux vous aider dans votre quête ?

    Hisméria avec sa politesse et sa bienveillance légendaire ajouta :

    -Oh toi la sorcière, ne commence pas à l’ouvrir. Ici, c’est moi qui pose les questions ! Tu n’aurais pas vu passer un clown à moitié euphorique par hasard ?

    La femme surprise par le ton de l’inconnue ne put s’empêcher de répondre à sa question :

    -Mais si, il est passé il n’y a pas plus d’une heure ! Hélas, mes plus belles broderies ne l’intéressaient nullement, cet inconnu complètement fou ne pense qu’à boire le thé ! Il n’a pas encore compris que dans ce château, cela était compliqué.

    Hisméria tiqua suite aux propos de la marchande et rétorqua immédiatement :

    -Une minute l’affreuse, qu’est-ce que tu viens de dire ?

    D’une tonalité sarcastique, la femme ajouta :

    -Monsieur à des problèmes d’auditions ?

    Hisméria, répondit sur le même ton, un grand coup de poing dans sa gueule avant d’ajouter :

    - Et maintenant ça te reviens ?

    La jeune femme saignant du nez gueula :

    -Mais ça ne va pas ! Je disais que dans le Château de Mirida il est difficile de boire du thé !

    Puis simplement, Hisméria ajouta :

    - Merci pour ton information la vieille, je te souhaite bonne nuit !

    -Gné ?


    Hisméria se retourna et frappa de nouveau la marchande qui s’effondra suite à la violence du coup. D’une manière naturelle, l’homme ajouta :

    - Bien gamin, tu prends les vêtements de paysan qu’elle a sur elle, je vais en arrière-boutique.

    Ressortant un quart d’heure plus tard de la réserve habillé d’une veste en cuir et d’un pantalon militaire, un barda sur le dos, Hisméria ajouta avant de reprendre sa course effrénée :

    -Et on repart, faut qu’on retrouve S.N.E avant qu’il mette son plan à exécution. Je suis sûr qu’il a une idée de comment sortir de ce musée à poussières !
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    -Alors avant que je ne te pette la gueule contre chaque dalles de ce labyrinthe, tu vas te la fermer. Ici c’est moi qui te dis quoi faire : je te rappelle qu’à cause de tes conneries, j’ai faillis me faire bouffer par une araignée de merde ! Alors maintenant tu fermes ta gueule de gamin foireux et tu m’écoute c’est clair ? Tu ne vas pas chier avant que je t’en donne l’ordre ! Dit-il en me prenant par le cou furieusement.

    Amusant, il n’a pas changé d’un pouce l’Américain lambda. Comment peut-on attendre que ça change un américain hum ? Ils sont tellement peu raffinés. Notre accent est peut-être un peu pompeux mais nous au moins nous ne sommes pas dictés par la peur. Enfin, par une peur que je qualifie d’invisible pas comme toi Ludwig… Ta peur était bien fondée.

    Spoiler:

    La salle de contrôle, endroit de mon esprit où je décide de ce que je fais et dis, je me sens vivant dans mon corps. Je suis aussi libre qu’un oiseau sortie de sa cage ! Je me souviens de ce monde fictif auquel j’ai si souvent erré. Ce que l’on aperçoit en premier ce n’est pas le trône qui me permet de contrôler mon corps. Avec ses ressorts qui me fait rebondir, le rouge vif de sa texture délicate et douce et paré de jolies figures en bois tel un fauteuil de noble. Non, ce que l’on remarque c’est le grand trou noir dans une pièce blanche. Je le hais, Ludwig m’y a jeté dedans. On voit aussi les bandes aux murs, jaunes et à l’écriture noire : « do not cross » avec des planches en bois cloués. Cet enflure ne veut pas que je découvre ce qu’il y a après mais je le sais à présent. J’ai été ouvrir tout aux fonds des souvenirs qui défilaient sous mes yeux. A toi Ludwig de sortir de cet Enfer si tu y parviens.

    << Le secret demeure pour toi.
    Regarde ces couleurs artificielles
    Et l'avenir, ne les dévoile pas.
    Le monde fictif comme ce ciel,
    Garde-le encore un peu ce secret.
    >>

    Suivons donc cet imbécile Ludwig, enfin, si tu es là. Oh, mais j’oubliais ! C’est à ton tour de plonger dans les ténèbres. Tout est enfin clair, je sais tout. Tu vas le payer Ludwig, Fini le temps du gentil Lysandre, quitte à être affreux, autant l’être entièrement.
    On rencontre une vendeuse prête à appâter ses clients. Hismé commence à l’interroger comme si elle était une suspecte avec toujours ses formulations ‘’rentre-dedans.’’ Toujours à la recherche de son S.N.E… Si ça se trouve, il n’existe pas. Il n’existe probablement pas. Mais dans ce cas pourquoi être en slip…

    Hum, dans ce cas, pourquoi cette femme veut nous vendre des trucs alors qu’elle sait que nous n’avons rien ? Un piège ? Dans ce cas, il faut- Qu- ?! Il l’a frappé ! Hismé et son impatience légendaire. Il faudra plus que la frapper, je pense que Ludwig résonne ainsi. Il voudrait certainement la tuer. Arès tout, s’il y a bien une chose où nous sommes d’accord c’est moins la non considération envers les femmes. Hum ? Il l’a refrappe et elle tombe, inconsciente. En réalité, je suis sûr que les femmes ne sont pas toutes comme notre mère mais je dois être plus fort que Ludwig, donc dépasser ses idées, sa force. Et pour commencer je dois penser comme lui, et puis comme cela, Hismé pensera que je suis dangereux. Je le crains beaucoup par rapport à cet enfoiré. Hum… Je ne suis pas habitué à insulter mais je dois le faire. Ludwig disparaîtra.

    Il part vers l’arrière-boutique, surement les stocks. Voyons ce qu’il y a derrière le comptoir, je ne porterais surement pas des habits de femmes. Un habit militaire ? Pourquoi pas. J’enfile donc ça voyant qu’il y a une petite lame cranté. J’aime ce poignard, c’est assez récent alors que ce château est anciens. Cela viendrait donc de ‘’chez nous’’. Ludwig est très perspicace, je dois résonner comme un détective, comme lui. Je l’accroche à ma ceinture puisqu’il y a même sa pochette. Rien d’autre de bien intéressant. Sauf… Qu’est-ce que c’est ? DU C4 ?!! C’est dang- Non, c’est fantastique ! Je vais transporter ça dans ce grand sac à bandoulière. C’est lourd ce truc mais c’est super. Des ciseaux et un miroir, hum… Je vais changer un peu de tête.

    Spoiler:

    Parfait ! Bien, cet abruti est revenu et comme un chef qu’il pense être.

    - Et on repart, faut qu’on retrouve S.N.E avant qu’il mette son plan à exécution. Je suis sûr qu’il a une idée de comment sortir de ce musée à poussières !

    Tss’, comme si c’était son but ! De plus de poursuivre un fantôme il croit me faire avaler qu’il va gentiment le questionner sur ça. Il veut sûrement que je le suive pour une raison bien précise mais qu’elle est-t-elle ?

    « Lysandre et Ludwig Jennings sont nés en Angleterre, à Oxford le 20/04/97. Les petits vivent dans l’aisance avec les deux salaires de ses parents. La mère est professeur de français, latin et grec dans une école réputée dite « royale » et le père est un homme de science travaillant dans un laboratoire à la recherche de moyens pour guérir les maladies graves. La beauté des jumeaux viennent de celle de leur mère, même s’ils ont tous les deux les yeux verrons, un vert de leur mère et l’autre bleue de leur père. Peu à peu, le père est devenu absent, la mère qui était dynamique commence à boire un peu trop.

    Au final, quand les bambins eu sept ans, le père a dévoilé le fait qu’il est perdu son travail il y’a déjà plus d’un an. Le déséquilibre de la famille s’installe, la mère, même avec son salaire ne peut tout faire dans la maison. Elle doit payer, s’occuper de son enfant, faire le ménage, la cuisine, les machines à laver le linge et la vaisselle, les finances, les extras qu’ils espèrent tous mais qui n’arrive jamais…

    Le couple se sépare et la garde de l’enfant revient à la mère, le père les récupère un week-end sur deux. Quand ils atteignent leurs dixièmes années, les jumeaux décident de vivre chez son père, fuyant sa mère qu’ils jugent taré. La relation avec leur mère est en dent de scie. Au début, les jumeaux étaient très appréciés de leur mère mais pas en même temps. Soit l’un récoltait les honneurs soit l’autre. La mère creuse ainsi les écarts entre les deux garçons, Lysandre est pour elle le plus raffiné, le plus sage, le plus digne et Ludwig le plus sauvage, intelligeant et désordonné. Après le divorce, la mère aime toujours autant son ex-mari et se venge sur les petits, paranoïaque.

    Elle ne supporte pas que le père de ses enfants les aime et pas elle, d’autant plus qu’ils lui ressemblent de plus en plus mais en version plus masculine. La mère voue une haine incroyable à ses mômes qui au lieu de se battre entre eux, font toujours équipe pour se rebeller contre elle. Lysandre est tout de même plus sage que Ludwig, même s’ils se complètent. L’un échafaude les plans et l’autre réfléchit à meilleurs moments de le tester et vise vers ça.  Mais le soir de leurs dix ans, quand Lysandre s’est couché, l’odieuse mère pénètre dans sa chambre et commence à l’étrangler. Comme c’est pour elle le plus faible d’esprit, elle commence donc par lui. Son premier fils qu’elle considère comme un rival doit pour elle mourir car selon elle, c’est de sa faute.

    Lysandre le doux et délicat garçon ne peut qu’être qu’une gêne pour sa mère. Il est vrai que Ludwig est plus froid et à moins de chance de se faire autant aimé qu’elle. Mais pour être sûr que ses fils payent, elle se devait d’accuser Ludwig du meurtre de son jumeau. Une bataille entre la mère et Lysandre dans le lit commence, Ludwig entend alors de grabuge et prend le couteau qu’il avait caché sous son oreiller. Lysandre avait fait de même et réussi à le saisir de sous son oreiller et poignarde la bête déchainé en plein dans son cœur. La couverture se tient d’un rouge meurtrier, le cadavre gisant dessus, le petit coincé sous le poids.
    »
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    -Bon tu te bouges gamin, on n’a pas que ça à foutre !

    Quelques instants plus tard, Hisméria remarqua que le gosse était sapé comme un véritable commando. L’homme ne put s’empêcher d’ajouter :

    -Ouais, ça va ? tu ne veux pas que je t’apporte un miroir pour que tu puisses faire ton éloge non plus ?

    Après avoir repris son souffle, Hismé à ajouter :

    -Et je te déjà dis que les gosses ce n’était pas fait pour jouer à l’armée.

    Et pour finir, l’homme s’exclama :

    - On bouge gamin.

    Pendant le voyage, Hisméria avait l’air perdu dans ses pensées, comme si l’endroit lui rappelait de douloureux souvenirs :

    *

    « Le chant de l'oiseau s'élève et apporte avec lui l'espoir. L'espoir que malgré le froid et la noirceur, de son esprit finira bien par faire refleurir ce champ de fleurs brûlées. Est-ce un rêve, une illusion, un désir ou bien un cauchemar emballé de papier multicolore?

    C'était avant, c'était hier; ou il y a mille ans déjà. Un jardin magnifique n'annonçait que la venue de longues saisons printanières. Une enfant lui tenait la main ou courait dans le pré dont l'herbe verte charmait et dégageait une odeur de bonheur. Il lui souriait cet enfant, pourtant intouchable telle une ombre blanche qui se promène légère et sans soucis. C'était avant; c'était de l'autre côté de sa vie.

    De l'autre côté de sa vie, il y avait des rires et des joies, des éclats lumineux et des lustres de magie. Tout un monde entourait cet univers qui tournait selon des heures bien programmées. Pourtant, on ne programme pas sa vie comme on programme un film sur son enregistreur. Non, on ne joue pas toujours impunément avec la vie et avec l'amour, car ces derniers finiront toujours par gagner de toute façon; même sans nous.

    De l'autre côté de sa vie se jouait donc un film tantôt rose, tantôt gris. Un film dans lequel les acteurs et les actrices lui ressemblaient parfois, presque fidèles copies de son regard et incapables de lui échapper.

    De l'autre côté de sa vie l'attendait un autre amour. L'un de ceux qui marque une vie et qui devait commencer un jour; sauf qu'un départ devait l'emporter loin. Cependant, avant de partir de l'autre côté de sa vie, un dernier regard d'amertume, de désespoir et presque d'agonie se posait sur un passé récent et inachevé.

    À présent, de ce côté de là de sa vie, il y a des parfums de corps calcinés et des cendres éparpillées. Ce nouvel univers ne ressemble en rien à celui connu jadis. Seule la mémoire d'un autre moi torturé l'accompagne.

    Cette vie qui toujours lui avait souri semble maintenant lui tourner le dos. Le vent souffle fort et déchaîne la colère de quelques corbeaux qui viennent déchiqueter les chairs. Pourquoi être là et comment à présent s'échapper de cette caverne lugubre? Il doit bien y avoir une sortie, mais où est-elle? Marcher à tâtons dans le noir n'offre aucune chance de voir un quelconque rayon de lumière. Vivre ici lui semble impossible et même injuste. Un retour est désiré plus fort que tout; mais lui sera-t-il donné la possibilité de tout recommencer?

    Il ne subsiste chaque jour que le songe d'une nuit que l'aube fait s'évanouir et qu’une grande et robuste toile d'araignée qui maintient prisonnier de ce piège. Seule demeure la vision d’Hisméria de ce filet de malheur qui s'avance. Réussir à se venger, à briser cette toile et à courir telle une gazelle fuyant le chasseur. Oui, il y a toujours l'espoir de parvenir à s'enfuir. Espoir pourtant vain et cruel, puisque toute fugue est inconcevable. Le supplice n'est pas que physique, mais tellement plus douloureux, puisqu'il offre l'illusion d'une possible évasion alors que les murs sont trop hauts pour les escalader et trop épais pour creuser à travers eux un passage.

    De l'autre côté de sa vie, il y avait la liberté, une existence bien encadrée et des chemins parsemés de roses. Ici, il n'y a rien...que du vide et que le néant. Son rire est devenu une plainte et ses cheveux lui collent au front toujours trempé de sueur.

    De l'autre côté de sa vie, il n'y a plus rien à voir. Des forces l'habitaient; maintenant elles sont devenues des faiblesses. Péniblement, presque cruellement, il lui faut entendre un rire quasi constant, le rire cristallin et joyeux de cet enfant qui jamais ne sera là. Lui tendre les bras pour le voir s'éloigner toujours plus loin; et juste au moment où une accalmie se pointe, qu'il n'est plus près ni attendu, alors il revient rire encore. Un rire qui devient une torture, car cette musique douce joue aussi le bémol de ces éloignements, laissant derrière lui l'écho d'un sombre départ. Entendre cette mélodie devient insupportable. Vouloir prendre cet enfant et ne pouvoir le toucher est un vrai calvaire!

    De l'autre côté de sa vie, il fleuri toujours des roses dont les parfums ne montent plus à ses narines. Seules les épines lui griffent la peau. Combien de temps durera cet emprisonnement? Nul ne sait, puisque le temps lui-même ne semble plus se mesurer. Il s'égrène sur un fil invisible, donc comment le calculer? Tout s'ignore, car même le jour et la nuit se confondent.

    L'oiseau s'est tu; l'espoir a suivi son vol alors que tombe un autre voile sur ses yeux. Ne plus voir et ne plus entendre lui seraient tellement doux. Viendra-t-il des moments de répit? Encore là, nul ne sait. Le seul savoir qui puisse demeurer est celui de son tourment.

    Pendant ce temps de l'autre côté de sa vie, Hisméria continue d’avancer, jusqu'a pouvoir la retrouver »


    Quand il revient à lui, Hismé sortit un flingue d’une de ses poches arrières et le pointa sur le gamin, tout en gueulant un :

    -Bouge plus !

    Sans lui laisser le temps de répondre, l'homme ajouta :

    -Surtout si tu bouges un pas de plus, je t’explose la tête, je n’ai pas envie de crever à cause d’un piège mécanique !

    Avec sérieux Hismé s'exclama :

    - Architroudeballe, tu veux bien nous expliquer ?

    Le magicien plein de poussière sorti de nulle part pour la beauté du scrypte commença son explication :

    Les pièges dans les donjons façon Donjons et Dragons.

    . Les pièges sont de nature mécanique ou magique. Les premiers incluent fosses, fléchettes, chutes de pierres, salles remplies d’eau, lames tourbillonnantes et tout ce qui dépend d’un mécanisme quelconque. Un personnage peut concevoir un tel piège s’il réussit un test d’Artisanat (fabrication de pièges) ; voir Conception d’un piège, ci-dessous, et la description de la compétence.

    Les pièges magiques sont divisés en deux catégories : les sorts et les objets. Les objets déclenchent un effet magique quand on les active, comme le font les baguettes, les sceptres, les anneaux, etc. Pour créer un tel piège, il faut posséder le don Création d’objets merveilleux (voir Conception d’un piège, ci-dessous, et la description du don).

    Pour ce qui est de l’autre catégorie, il s’agit simplement de sorts qui fonctionnent sur le même principe que des pièges. Pour créer un tel piège, il faut louer les services d’un personnage capable de lancer le sort. Il peut s’agir d’un PJ ou d’un PNJ engagé dans ce sens.
    Pièges mécaniques

    Les donjons sont souvent défendus par des pièges mécaniques (qui ne sont pas actionnés par magie). Un tel piège est généralement défini par l’endroit où il se trouve, ce qui le déclenche, la possibilité de le repérer avant qu’il ne soit trop tard, les dégâts qu’il inflige et l’éventuel jet de sauvegarde permettant d’échapper à tout ou partie de ses effets. Les pièges actionnant flèches, lames montées sur ressort et autres armes effectuent un jet d’attaque normal, dont le bonus est déterminé selon leur conception.

    Toute créature réussissant un test de Fouille repère un piège mécanique simple avant qu’il ne se déclenche (cette catégorie comprend les collets, les trappes, ou les pièges déclenchés par un fil de détente).

    Un personnage doté de l’aptitude de classe de recherche des pièges réussissant un test de Fouille peut également repérer un piège bien dissimulé ou complexe. Les pièges complexes sont caractérisés par leur mécanisme de déclenchement, autrement plus perfectionné qu’un simple fil de détente : plaque à pression, mécanisme relié à une porte, différence de poids ou de pression atmosphérique, vibrations, et ainsi de suite.

    Pièges magiques

    De nombreux sorts peuvent être utilisés pour créer des pièges. Sauf précision contraire dans la description du sort, partez du principe que ce qui suit est toujours vrai :

    • Un test de Fouille réussi par un personnage possédant l’aptitude de recherche des pièges permet de repérer le piège avant qu’il ne se déclenche. Les autres personnages n’ont aucune chance de remarquer un piège magique à l’aide de leur compétence de Fouille.

    • Les pièges magiques offrent un jet de sauvegarde permettant d’échapper à leur effet (DD 10 + niveau du sort x 1,5).

    • Les pièges magiques peuvent être désarmés par personnage possédant l’aptitude de recherche des pièges s’il réussit un test de Désamorçage/sabotage (DD 25 + niveau du sort).
    Éléments d’un piège

    Tous les pièges, qu’ils soient de nature mécanique ou magique, présentent les éléments suivants : déclencheur, remise en place, DD de Fouille, DD de Désamorçage/sabotage, bonus à l’attaque (ou jet de sauvegarde, ou retardement), dégâts/effet et facteur de puissance. Certains incluent des éléments optionnels, comme le poison ou un moyen de le contourner. Toutes ces caractéristiques sont décrites ci- dessous.

    Déclencheur

    Le déclencheur détermine la façon dont le piège prend effet.

    Espace. Ce type de piège se déclenche lorsqu’une créature se tient dans une case précise.

    Proximité. Ce piège se déclenche lorsqu’une créature s’en approche à une distance donnée. Ce type de déclencheur diffère du précédent dans le sens où la créature n’a pas besoin de se tenir sur une case précise. Les créatures volantes peuvent déclencher le piège. Les déclencheurs de proximité mécaniques sont extrêmement sensibles à la moindre perturbation dans les airs. Cela ne les rend utiles que les lieux rarement dérangés (comme des cryptes).

    Le déclencheur de proximité des pièges magiques le plus courant est le sort alarme. Quand il est lancé en guise de déclencheur, sa zone d’effet ne peut pas être supérieure à celle du piège auquel il est associé.

    Quelques pièges magiques présentent un déclencheur de proximité particulier qui s’active uniquement quand certaines créatures s’en approchent. Par exemple, une détection du Bien lancée sur un autel maléfique qui déclenche le piège quand une créature d’alignement bon s’en approche suffisamment.

    Sonore. Ce déclencheur active un piège magique quand il détecte un son. Le déclencheur sonore fonctionne sur le même principe qu’une oreille et bénéficie d’un bonus de +15 aux tests de Perception auditive. Les effets qui viennent à bout de l’utilisation de l’ouïe (test de Déplacement silencieux réussi, silence magique, etc.) permettent de s’en défaire. Pour bénéficier d’un déclencheur sonore, le piège doit être la cible d’une clairaudience lors de son élaboration.
    Visuel. Ce déclencheur, destiné aux pièges magiques, fonctionne sur le même principe qu’un œil, activant le piège dès qu’il “ voit ” quelque chose. Pour bénéficier d’un déclencheur visuel, le piège doit être la cible de clairvoyance, œil du mage ou vision lucide lors de son élaboration. La portée et le bonus aux tests de Détection dépend du sort choisi, comme le montre la table ci-dessous…

    -Ouais bon ta gueule Vieux Débri. Tu as compris ou il faut que je te plombe l’arrière train pour que tu retires délicatement ton pied de la sans activer le piège mécanique gamin ?
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    En revenant, monsieur râle tout ce qui peut, critiquant bien sûr ma tenue.

    - Et je te déjà dis que les gosses ce n’était pas fait pour jouer à l’armée.

    - Comme si les américains se préoccupaient de savoir si c’est bien ou pas d’encourager les gamins à la guerre…

    - On bouge gamin.

    << Ludwig ayant vu la scène devant n’a pas pu s’empêcher d’aller voir son petit frère sans savoir qu’il avait réussi à la tuer. Alors Ludwig prend le couteau des mains de son frère pour achever la mère mais Lysandre étouffant ne peux faire autrement que se retirer. En se hissant, il se fait poignarder accidentellement par Ludwig qui arrête aussitôt. Ce dernier lui demande pardon, il n’a pas écouté son jumeau lui disant d’arrêter parce qu’il étouffe avec cette couette et le cadavre. Ludwig cours alors appeler les secours mais le fil de la maison a été coupé et le portable de la mère est introuvable ainsi que les clés pour sortir de la maison. Dans l’impasse, il revient vers Lysandre, envoie valser le cadavre de leur mère à l’autre bout de la pièce puis prend Lysandre dans ses bras, enroulé de la couverture rouge. « Quelqu’un va venir, repose-toi maintenant. » Et Lysande exécute et s’endort dans un sommeil éternel. >>

    - Mais qu’est-ce-

    Il pointe un flingue sur moi tout à coup. Il a deviné que je n’étais pas Ludwig ? J’ai pourtant fait ce qu’il faillait.

    -Ouais bon ta gueule Vieux Débris. Tu as compris ou il faut que je te plombe l’arrière train pour que tu retires délicatement ton pied de la sans activer le piège mécanique gamin ?

    - C’est toi le vieux ici. Soupirais-je, rassuré. U-un piège mécanique ?!

    Je regarde vers mes pieds, effectivement, il y a bien un piège d’enclenché. Et merde.
    << Le père, qui a le double des clés, trouve en premier ses fils et son ex-femme dans cette scène abominable.  La mère de ses enfants morte poignardée plusieurs fois et se trouve a sol. Lysandre dans les bras de Ludwig, aussi mort que sa mère. Après c’est la « routine habituel », séances chez le psy’, explications avec la justice, suivit médical et ça pour le père et le fils… Deux ans après l’accident, ‘’Lysandre’’ change d’école et se fait deux amis, William et Hannah, car c’est deux enfants aussi ont vécus quelque chose de terrible. Will’ est un enfant adopté et Han’ vit chez son oncle qui ne l’apprécie pas plus que ça. Malgré tout, c’est trois ensemble souriait gaiment dans les cours de récrés. >>

    J’essaie de retirer mon pied mais l’autre abruti me stresse avec son flingue de merde ! Ma jambe tremblote et je n’arrive pas à me calmer. Vais-je mourir alors que je viens à peine de retrouver MON corps ?! Surement pas !

    - Arrête, tu me stresse couillon !

    Quel imbécile ! Il ne veut pas baisser son arme en plus. Ses yeux… Comment Ludwig peut supporter ses yeux en permanence ? Des yeux de tueur aussi braqué que son flingue ! C’est totalement impossible de se concentrer ! Et pourtant, j’ai le sentiment que Ludwig y arriverait. Pourquoi ? Il n’a pas peur d’Hismé ?

    << Ludwig dans le rôle de Lysandre, c’est ce qui lui a été décidé : « Lysandre Ludwig Jennings, ce nom-là te sera donné pour ne pas que tu ne tâches plus la carrière de ton papa ! » Lysandre, Ludwig… Il ne s’avait plus qu’il y est. Il finit par croire qu’il est les deux. Un pour jouer avec ses deux camarades, l’autre à la maison. Lequel est-il vraiment ? Il se remémore la scène mais les deux mêmes visages se confondent. Qui a finalement tué l’autre ?

    Il s’est réveillé. « L’enfant unique du chercheur désespéré William Jennings qui a tenté de fuguer avec ses deux amis s’est réveillé hier soir aux alentours de 21h … » d’après le journal du lendemain. A son réveil, il ne se souvenait plus de rien. Il a oublié sa vie d’avant petit à petit, durant son long rêve et ne se souvient même plus de quoi il rêvait, il sait juste que c’était bien. Il y a une seul chose dont il se souvient, s’être cassé ses jambes. Il refuse de marcher car selon lui ses jambes sont cassées ! Lysandre est Lysandre en permanence selon Les médecins se fondant sur le fait qu’il soit en fauteuil roulant il serait plus sage et raisonnable qu’avant. La réalité est tout autre. Lysandre se fait envahir par Ludwig qui n’a pas disparu. L’enfant devenu totalement schizophrène est encore plus perturbé qu’avant.

    Quelques années plus tard, Lysandre attente plusieurs fois à sa propre vie mais toujours Ludwig intervient et pour le punir il utilise son corps pour de mauvaises choses. La psy’ tante de trouver son secret et un jour elle le suivit. Lysandre veut essayer de se tuer en sautant d’un grand immeuble. Elle le suit discrètement mais voit qu’il est en difficulté. Effectivement il y a des escaliers avant d’arriver à la porte qui mène au toit. Ludwig prend possession de son corps et ouvre la porte, se levant. La psy’ n’en croit pas ses yeux, elle court et le voit rire et se moquer de « lui-même » sur les rebords du toit. Elle crie, suppliant à Ludwig de s’éloigner du bord sans savoir qu’elle ne parle pas au faux Lysandre. Celui-ci ne l’écoute pas et effraie Lysandre en se penchant. La psy’ bondit sur Ludwig qui se débat par peur de la femme et tombe. >>

    Je recule petit à petit, priant pour ne pas que je piège se déclenche. Il faut faire contrepoids. Mais avec quoi ? Le C4 ? Non ! C’est à moi et je ne la laisserais pas pour un piège aussi minable !

    - Trouve-moi un truc lourd pour ne pas que le piège se déclenche au lieu de me regarder comme ça.

    << Intéressant… C’est tout ? Il m’a fait venir ici pour ça ? Il n’a même pas éraflé la vérité. Ce n’est qu’un truc que j’ai inventé au cas où il fouillerait dans ma mémoire et il est juste tomber dedans. La vérité est bien cachée quelque part. Il a juste lu ce que la police pensait, leurs rapports. Comment j’ai eu accès à ça, comment j’ai fait ? Non, c’est plutôt : « Tu nous embrouilles, c’est quoi cette histoire à dormir debout, c’est n’importe quoi, on ne comprend plus rien. » N’est-ce pas ? Vous n’avez pas à savoir mon passé, vous ne saurez jamais la vérité. C’est tout. >>
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    La réplique du gamin ne se fit pas attendre. Sans tarder, il ajouta :

    - Comme si les américains se préoccupaient de savoir si c’est bien ou pas d’encourager les gamins à la guerre…

    Hisméria qui avait pour habitude de répondre avec gentillesse et harmonie dit simplement :

    -Ecoute, si tu souhaites rentrer dans un débat pseudo socio-politique de merde, je crois que vous êtes deux cons à en avoir envie, mais venez pas me joindre à votre échange socio-culturelle à un dollar cinquante !

    Le gamin possédant une répartie d’un enfant de 5 ans utilisa la bonne et illustre technique du miroir :

    - C’est toi le vieux ici. U-un piège mécanique ?!

    Hisméria qui ne pouvait s’empêcher de se foutre de sa gueule dans un moment aussi critique s’exclama :

    -Et bah, tu es toujours aussi lent de réaction à ce que je vois pauvre gamin. J’aurais mieux fait de te laisser crever…

    Après avoir fait une courte pause, l’homme rajouta :

    -Des fois faudrait que tu penses à t’acheter un cerveau. Ah mais excuse-moi, c’est vrai, tu es déjà en surnombre à l’intérieur. Pense à acheter de la RAM, ça ira mieux.

    Ayant toujours l’arme pointée sur le gosse, Hisméria ne put s’empêcher de faire augmenter la pression :

    - Bon tu m’excuse je n’ai pas que ça à faire, si tu ne te dépêches pas, je me casse.


    Ce qui, étonnement fonctionna assez bien :

    - Arrête, tu me stresse couillon !

    Rentrant dans son jeu, Hisméria trouva la réaction du gosse bizarre. Ce qui eut pour effet de le faire tiquer, mais bon après tout, la situation n’était pas normal, il s’est peut être décidé à arrêter de chialer et à agir pour une fois ?

    - Et puis quoi encore, je prends plaisir à te voir galérer !

    Mais cette sensation de gêne s’installa de plus en plus. Comme si quelque chose ne tournait pas rond. S’il y a bien une chose qu’Hisméria maitrisait, c’est l’instinct de reconnaitre les comportements qu’on s’oblige à adopter. Cela se confirma par la deuxième réplique du gamin :

    - Trouve-moi un truc lourd pour ne pas que le piège se déclenche au lieu de me regarder comme ça.

    Voulant en avoir le cœur net, l’homme répondit :

    -Non je vais plutôt m’amuser avec mon nouveau joujou. Tu vois ce pistolet, il a une petite particularité : il est modelable à l’infini en tous les modèles de pistolet existants. Regarde : Colt Américain.

    Son de google.

    -Ok google.

    Puis naturellement, Hismé reprit :

    - Bien, une petite roulette russe, ça te dis ?

    L’homme fit tomber toute les balles de son Colt par terre, à l’exception d’une et fit tourner son barillet pour perdre le positionnement de la balle. Puis il tira naturellement.

    Clic.

    - Raté.

    Ajouta-t-il comme s’il s’agissait d’un simple jeu.

    Clic

    -Encore raté. Je me demande combien de temps tu vas tenir comme ça. Tu ferais bien de te sortir de là… A moins que tu me dises ce qui tourne pas rond chez toi depuis que nous sommes arrivés dans ce drôle de lieu ?
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    Il ne bouge pas d'un pouce l'enfoiré ! Je le hais, je n'aurais jamais dû le suivre ! LOL ! Ta gueule Ludwig ! Tu as beau tout nier e bloc j'ai trouvé ! J'ai trouvé toutes les réponses ! Ton petit jeu est terminé j'ai toutes les réponses ! Je peux enfin vivre sale parasite ! C'est moi le parasite ? Même si tu sais la vérité ? C'-c'est ton corps mais... Mais ? Mais... Tu m'as tué sale monstre ! Tu mérites de disparaître pour tous ce que tu as fait ! Tu n'aurais jamais dû naître sale déchet !

    -Non je vais plutôt m’amuser avec mon nouveau joujou. Tu vois ce pistolet, il a une petite particularité : il est modelable à l’infini en tous les modèles de pistolet existants. Regarde : Colt Américain.

    Qu-quoi ?!! Il va faire quoi ? U-un flingue ! Mais quand est-ce qu- l'arrière boutique !! Tu n'y a pas fait un tour ? Tu es vraiment nul Lysandre ! Nul pour me copier. J'aurais tué la femme à terre moi, puis je n'aurais pas mit ces fringues ridicules ! Et pire encore, jamais je n'aurais coupé mes cheveux !! Tu as souillé mon corps sale parasite !

    - Ok google. Bien, une petite roulette russe, ça te dis ?

    Un son ? Mais qu'est-ce qu'il fou ?!! Tu te sens un peu acculé là non ? Un peu d'aide ? Surement pas ! Crève enfoiré ! Ma tête me fait souffrir... J'ai beau la prendre dans mes mains, essayer de me calmer ça ne veut pas ! Je n'ai pas la force de rester debout. Si je reste accroupi comme ça ? Non, pas moyens.

    -Encore raté. Je me demande combien de temps tu vas tenir comme ça. Tu ferais bien de te sortir de là… A moins que tu me dises ce qui tourne pas rond chez toi depuis que nous sommes arrivés dans ce drôle de lieu ?

    Depuis quand a-t-il tiré la première balle ? Lui dire quoi ? Il n'a toujours rien remarqué l'autre abruti ?! Laisse-moi faire... Non ! Comment je vais me sortir de là ?! Il y a bien un moyen ?! Laisse-moi faire... La ferme ! Quel serait le moyens pour... Je ne vais tout de même pas abandonner mon C4 ici ?!! Laisse-toi faire... Qu-quoi ?! Tu ne vois pas que je cherche une solution ?!!! Laisse-moi faire... T n'as pas dit ça ? Ludwig !! ue faut-il que je fasse ? Oui, c'est bien, rampe à mes pieds Lysandre et laisse-toi faire par mes mains expertes... JAMAIS !!!

    - La ferme toi là-bas ! Je n'en sais pas du tout enfoiré !! Je ne suis pas Ludwig !!!

    Merde... Merde... Tu ne seras jamais moi, parasite. Meurt. ... Ah moi le corps ! Je n'occuperais plus le second rôle !!

    - Mouaaahahahahahahahahah !!!

    Je me relève soudainement, le sourire jusqu'aux oreilles.

    - Navré de t'avoir fait attendre l'amerloc, je vais me retirer de ce piège minable.

    Je prend le couteau militaire et le plante à un endroit précit du piège pour ne pas que le "bouton géant" ne remonte quand j'enlèverais mon pied. Bingo. On va voir si ça marche à présent. Je prend de l'élan et cours aussi vite que possible, fonçant droit vers Hismé. Le piège ne se déclenche pas tout de suite, puis la lame se fissure puis se brise. Le piège est activé et je me retrouve... Dans les bras d'Hisméria. Je le fixe, gardant mon sourire méprisable.

    - Dit donc hismé', ce n'est pas comme ça que l'on joue à la roulette russe. C'est chacun son tour. Tu me dois deux tentatives de te tuer ! Ou alors tu préfères que l'on voient ça sous une couette ?
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    - La ferme toi là-bas ! Je n'en sais pas du tout enfoiré !! Je ne suis pas Ludwig !!!

    C’était donc bien ça, Hismé avait raison depuis le début. Son instinct ne l’avait pas trahi. Sans qu’il ne dise un mot, le gamin reprit la parole :

    - Navré de t'avoir fait attendre l'amerloc, je vais me retirer de ce piège minable.

    Et puis, avec aisance, il sorti du piège et se jeta dans les bras du grand ténébreux. Celui-ci ajouta :

    - Dit donc hismé', ce n'est pas comme ça que l'on joue à la roulette russe. C'est chacun son tour. Tu me dois deux tentatives de te tuer ! Ou alors tu préfères que l'on voie ça sous une couette ?

    Ce fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Hismé se mit à gueuler :

    -Bon écoute moi bien enfoiré, que tu t’appelles Albert ou Henry, j’en ai rien à péter, car par ta faute mon Katana a disparu. Donc il serait temps que tu arrêtes de fantasmer.

    Puis naturellement, il pointa son flingue vers le bras du gosse et lui tira dessus. L’homme reprit la parole :

    - Donc si tu ne veux pas que je vide mon putain de chargeur dans ton bras, tu ferais bien te magner ton cul, de fermer ta gueule et de m’aider à le retrouver.

    Hismé sourit face à la douleur de Ludwig.

    - C’est clair ?

    Nos deux amis se remirent à marcher pendant de longues heures, puis au bout d’un moment, les deux hommes arrivèrent à un endroit super spécifique et étrange. Hismé gueula pour assurer leurs discrétions :

    - Mais qu’est-ce que c’est que ce bordel ?

    Un souffle traverse son corps, c'est glacé, c'est avide, c'est ignoble. Hismé ne sais pas comment il est arrivé ici, Hismé ne parvient pas à se souvenir, tout est embrumé, douloureux dans ses pensées exquises. Il lui semblait s'être tendrement attardé, sur les lumières déclinantes de l’endroit, récemment installée dans le château. Fasciné, captivé, Hismé l'étais comme le gamin qui ne comprenait pas non plus ce qui était en train d’arriver. Qu’est-ce qu’il foutait le dedans ? Plus précisément dans ce Château? Brillance infernale, secret inavouable, Hismé s'est engouffré dans les dédales devenant une simple souris. Excité, Hismé n'as pas vu qu’il s'engouffrait en enfer. Hismé as tourné les yeux brillants, lumineux. L’homme n'as pas vu où il mettait les pieds. Et au fil de ses pas, celui-ci n'as plus revu que son image déclinante sur les différents murs…  Hismé n'as plus suivi son instinct, perdant ses repères, chassant l'idée de se perdre….

    Sans qu’il ne s’en rende compte, S.N.E apparut : le clown triste dit :

    -Tiens Hismé comme ça fait plaisir de te revoir ! Ça fait longtemps.

    Hismé en colère et fou de rage face au clown pointa son arme et gueula :

    -S.N.E, tu vas enfin payer pour tes crimes.

    L’homme tira sans plus attendre… Mais ne réussis qu’à briser un reflet.

    Enjoué, S.N.E ajouta d’un ton amusé :

    - Désolé, cette salle à une petite particularité : tu te trouves dans un labyrinthe de miroir…

    Après une courte pause il reprit :

    - Et oui. A chaque fois qu’un miroir se brise, mon reflet se multiplie. Vas-tu arriver à me retrouver ?

    - COMMENT ?

    S.N.E, sur un ton faussement polie ajouta :

    - Ah au faite ! Il y a une bombe et ton Katana à côté. Mais je me souviens plus exactement du timer ! So sorry my dear !

    Hisméria fou de rage réagit au quart de tour :

    -Enculé prend toi ça. On verra bien si ton sors est inépuisable !

    Et Hisméria tira à l’infini sur tous les miroirs…
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    -Bon écoute moi bien enfoiré, que tu t’appelles Albert ou Henry, j’en ai rien à péter, car par ta faute mon Katana a disparu. Donc il serait temps que tu arrêtes de fantasmer.

    - Arg...!

    Il m'a tiré dans le bras le salaud ! Il en rit en plus ! D'où c'est de ma faute si son putain de Katana lui a été volé ? C'est l'autre clown qui est arrivé avec son grand sourire alors que je tenais enfin Hismé entre mes mains. C'est qu'il est robuste cet homme ! Mais il va voir cet enfoiré qui je suis. J'avance donc derrière-lui tout en essayant de retirer la balle mais ça pisse le sang. Je retiens de pousser des gémissement alors que l'autre pouf de rire et tout en retirant la balle, je mord mes lèvres. Plus qu'à presser la blessure avec... Mon haut blanc tiens. J'enlève la petite veste puis enlève mon haut pour m'en servir. Il fait chier ce mec bordel ! Voilà, j'ai remit ma veste. Il fou quoi l'autre ? Hum ? J'entends l'autre clown ou j’hallucine ?

    -S.N.E, tu vas enfin payer pour tes crimes.

    Ah bah non, c'est le type qu'Hismé doit haïr de tous sont être. Je me demande pourquoi. Non, en fait je me demande pas, il doit être pire qu'Hismé. Il entre dans une salle d'ailleurs, en parlant de lui. Je le suis, il commence à tirer partout. C'est un piège ce jeu des miroirs abruti.

    - Ah au faite ! Il y a une bombe et ton Katana à côté. Mais je me souviens plus exactement du timer ! So sorry my dear !

    Une bombe ?! Il est sérieux ? Bon, ben moi j'vais sortir alors. La porte est verrouillé. Shit. Bon ben il y en a surement une autre. Pendant que l'autre tire comme un abruti je vais donc longer les murs à la recherche d'une sortie. Hum ? Là ? Entre les miroirs ? La bombe en question. Mais... Il y a le katana avec tiens ! Je vais lui prendre. Et hop ! A moi ! J reviens sur mes pas puis longe le mur avec son katana dans la main. Je vais le faire couiner cet enfoiré. Il va voir ce que ça fait de s'en prendre à moi, Ludwig. Hum ? Une entrée sans porte ? J'm'en contenterait. Je pénètre à l'intérieur.


    Hum ? Une bouteille en verre ? Je l'ai brisé. Je ne l'avais pas vu tien ! Hum ?!...

    * * *

    Outch... Je me suis évanouie. Je me sens bizarre... De la fumée est sortie, je me souviens avoir rêvé. Un démon sortait de la bouteille en rigolant puis me disais que c'était bien fait pour moi et si je voulais conjurer la malédiction je devais rouler une pelle à quelqu'un proche de moi avant 24h. Puis il est parti en ricanant toujours autant. C'est quoi ce rêve stupide, quel maléfice ? Je me sens tout flagada c'est étrange. Hum... ? La bombe a-t-elle explosé ? Qu'est-ce que...

    - Aaah !!

    UNE FEMME ! Je suis devenu une femme bordel ! Ce n'est pas possible ! Comment j'ai pu devenir une...

    - ENFOIRÉ DE DÉMON DE MERDE !!!

    Hum ? J'ai de la poitrine. Généreuse en plus mais sans être trop. Je suis belle en fait comme femme. Quoi que je suis, homme ou femme, je suis toujours divinement beau ! J'aimerais bien avoir un miroir pour me regarder. Hum... Est-ce que je me préfère en homme ou en femme ? Après 24h je ne pourrais pas changer d'avis. En homme, je pense rester en homme mais je vais voir si avec ça je pourrais faire de l'effet à Hismé. Hum... Je vais lui rouler une pelle s'il est encore en vie tiens ! Ce n'est pas la première fois que je m'embrasse mais carrément y mettre la langue et tout... Cela risque d'être compliqué vu qu'il réagit au quart de tour. Comment faire... Comment faire ? Oh je sais ! J'ai toujours son katana ! Son katana contre un bisou ! La bonne idée...
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    Hisméria continuait de tirer sans se rendre compte que le gamin s’était éclipsé. Amusé, S.N.E ajouta :

    - Et bien Hismé, tu n’as pas peur de devenir ton propre reflet ?

    L’homme aveuglé par sa colère gueula :

    - Ecoute-moi bien S.N.E, même si je dois me perdre en chemin, je finirai par avoir ta peau !

    S.N.E sous ses airs mystérieux lui répondit :

    - Encore faudrait-il que tu trouves le bon reflet ?

    Hisméria s’arrêta de tirer. Les 3857 reflets de son ennemie juré braqués sur lui, un sourire sadique aux lèvres. L’homme baissa la tête et s’exprima :

    - Tu n’es pas ici n’est-ce pas ?

    S.N.E surprit brandit sa canne et gueula :

    - Wonderfull ! Un élan de lucidité !

    Le lunatique releva la tête et reprit :

    - Même tes reflets m’horripilent. Je te retrouverai S.NE….

    Puis sans s’attarder et avant d’attendre une autre réplique du Chapelier, l’homme sortie par la porte de derrière.

    Se retrouvant de nouveau dans les dédales de l’endroit mystérieux, Hisméria gueula à haute voix :

    - Bon ou est ce qu’il est passé encore cet enfoiré de gamin ?

    Tout en continuant de marcher, il croisa une jolie femme. L’homma s’approcha brusquement d’elle, la fixant droit dans les yeux et s’exprima :

    - Hey vous demoiselle !

    Récupérant son arme avec violence, il ajouta :

    - Qu’est-ce que vous foutez avec mon Katana ?

    L’équipant de nouveau dans son dos, il ajouta :

    - Merci. Maintenant, faut que j’aille foutre une raclé au gosse, et buté S.N.E


    Puis tout en marchant, on l’entendit grogner un :

    - Bonne route Madame.


    *

    Quelques heures plus tard, alors qu’Hismé était déjà partie depuis longtemps, c’est au tour de S.NE de croiser la jolie femme. Le Chapelier plein de manières ajouta :

    - Oh oh oh, Lady, mais vous êtes ravissante !

    Reprenant son souffle, celui-ci dit :

    - J’aimerai vous inviter à boire le thé, cela vous conviendrez-il ?
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    Comment je vais m’y prendre moi maintenant ? Bof, je vais prendre cette sortie pour retrouver Hismé. Il y a des bouts de verres partout de l’autre côté. A tous les coups ce crétin a trouvé le moyen de s’en sortir vivant. Après l’explosion dans le restaurant, j’en viens à penser qu’il est robocop ce type. Comme quoi la charogne, ça résiste. Et ça persiste aussi, pourquoi on est tous le temps collé ensemble ? On n’est pas obligé.

    - Fait chier, je suis revenu dans le couloir où il y a le magasin…

    Franchement, il y avait combien de chance sur toutes les salles de ce château que je tombe exactement à l’endroit où j’aperçois déjà l’échoppe ? Hum… Mais cela pourrait être intéressant. Je m’approche de la vendeuse qui semble me reconnaitre mais vu que je suis une femme à présent, elle ne sait plus bien comment me regarder. Je vais la sortir de sa confusion cette cruche !

    - Bonjour, auriez-vous des habits un peu plus féminins s’il vous plait ?

    Elle me répond de ne pas bouger, elle va à l’arrière-boutique avec son pistolet à la main. Depuis Hismé, elle a dû être un peu plus vigilante. Je passe derrière le comptoir et saisit un autre flingue mal planqué sous une étole. Si je lui tire dessus ? Evidemment que je lui tire dessus ! Comme ça, PAN ! Je n’ai jamais tiré au pistolet, à vrai dire je trouve les lames plus attirantes que ces jouets-là. C’est juste pour pas qu’elle m’ennuis. Après trois balles et de cris d’agonies, elle tombe dans le sommeil éternel. Devant elle les habits plus féminins qu’elle était venue me chercher. Je décale le corps sans vie avec mes pieds pour ne pas qu’il me gêne dans mes essayages.

    - Parfait ! Je ressemble à Alice aux pays des merveilles avec cette tenue !

    Elle me va terriblement bien cette tenue, les chaussures ne sont pas à la taille mais j’en vois d’autres un peu plus grandes. Voilà, une vraie petite princesse à l’allure chétive et toute mignonne ! Avec des accessoires en prime ! Je mets dans le sac les habits masculins pour quand je serais à nouveau un homme. Bien, quittons cet endroit mais avant… Ce flingue est à moi ! Je vais le mettre dans mon sac. Et voilà, un sac de femme bien remplit ! Y aurait-il une lame à disposition ? Oui ! On dirait un poignard mais japonais. Hum… Comme le katana d’Hismé mais en plus petit. Il me semble que cela s’appelle un tento. Peu importe, ça coupe, c’est petit, c’est parfait. Je vais le mettre dans son fourreau et hop, dans la poche de côté. On ne mélange pas les couteaux et les serviettes comme on dit ! Tuer à la lame c’est plus personnel, on y met plus du sien, on a plus de sensation qu’avec un flingue. Mais le flingue est plus rapide et c’est plutôt pratique les armes à distance. Heureusement, j’ai toujours sur moi le Katana d’Hismé.

    - Hey vous demoiselle !

    Plus pour longtemps. Il me saisit son arme chéri en me criant dessus. Je le regarde, ne lui répondant pas et il s’en va en me dévoilant ses proies. Le connaissant c’était évidant qu’il voulait ma peau et celle de cet S.N.E. Il file à toute allure. Après tout, il n’y a pas qu’Hismé que je peux draguer pour lui rouler une pelle ! Alors je peux bien tourner autour de qui je veux.
    Après quelques heures sans trouver personne je commence à désespérer. Aurais-je dû suivre cet imbécile ? Sûrement. Tien, revoilà l’ennemi d’Hismé, le fameux S.N.E. Pourquoi cet air enjoué ?

    - Oh oh oh, Lady, mais vous êtes ravissante !

    Je m’en doutais.

    - J’aimerai vous inviter à boire le thé, cela vous conviendrez-il ?

    Comment je vais pouvoir la jouer avec lui ? Je suis en Alice après tout ! Jouons la « ravissante Lady » que je suis ! On dirait un rôle-play, moi en Alice et lui en chapelier. En plus il m’invite à boire le thé. On refait la scène d’Alice aux pays des merveilles ? Je me doute que la fin soit la même ! Cela risque d’être intéressant.

    - Oh… Eh bien bonjour monsieur ! Dis-je en prenant un air de femme perdu et inoffensive. Je me suis un peu perdu, peut-être que vous pourriez me dire où est ici et me raconter autour d’un bon thé comment en sortir ?

    Heureusement que se sont de petites talonnettes et que je sais marcher avec, sinon je n’aurais pas vraiment une allure féminine qui collerait à ce déguisement.

    - Je vous suis, vous me semblez bon. Ici, les gens sont tous bizarres !

    Je lui souris, le même sourire innocent et sincère qu’Alice.

    - Je m’appelle Spinelle et vous ? Dis-je en commençant à marcher auprès de lui.
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    Tout en continuant de marcher nos deux amis entamèrent la conversation :

    - Oh… Eh bien bonjour monsieur Je me suis un peu perdu, peut-être que vous pourriez me dire où est ici et me raconter autour d’un bon thé comment en sortir ?

    - Mais avec plaisir ! Je dois avoir une ou deux théières tout justes à point pour notre conversation. Le lieu du rendez-vous, vous convient-il ?

    - Je vous suis, vous me semblez bon. Ici, les gens sont tous bizarres !

    - En effet ! Et sans rien vous cacher je suis moi aussi à la recherche, non pas du lapin blanc, mais d’un homme avec une grande cicatrice sur l’œil gauche. Ne l’aurez-vous pas aperçut par le plus sombre des hasards ?

    La conversation ressemblait plus à un dialogue de sourd. C’est à peine si l’autre protagoniste écoutait son compagnon. On aurait dit que les deux âmes désolées en avaient tellement sur leur conscience qu’ils se devaient de vider leur sac respectif. Cependant à quelques rares occasions, S.N.E prenait tout de même la peine de répondre. Et ceci afin de lui laisser son air mystérieux et gentleman :

    - Je m’appelle Spinelle et vous ?

    - Enchanté Spinelle moi c’est S.N.E ou le chapelier fou, à vous d’en décider.

    L’homme désirant répondre à son invité éclaircit sa voix pour la rendre mélancolique et mystérieuse.

    - Donc très chère amie, tu souhaites sortir d’ici ? Et si je te disais qu’en l’état actuel des choses, cela n’était aucunement possible. Ne préférais-tu pas rester en ma compagnie à siroter notre thé, tout en déblatérant des aléas que la vie nous réserve ?

    Le chapelier fit une courte pause puis reprit la parole sur la même tonalité.

    - Maintenant, imagine que j’ai le pouvoir de me débarrasser de quelqu’un qui t’insupportes. De qui s’agirait-il ?

    *

    Pendant ce temps de l’autre côté de la terre heu… du château, Hismé commence à s’impatienter

    - Mais bordel c’est quoi toute ses portes, il ne pouvait pas faire une pièce uniquement vide ? Au moins je n’aurais pas pu me perdre !

    - Et voilà que ça tourne encore et encore…. Je te jure.

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    Je ne répond pas vraiment à ses questions, à vrai dire, je passe mes questions en priorité. Je lui répondrais sur la question au sujet d'Hisméria plus tard. Subtilité, il faut vraiment lui faire comprendre qu'il a un esprit simple pur. Il ne se méfiera pas d'une fille si innocente que moi, il faut endormir ses méfiances. S.N.E, tout chapelier qu'il s'est donné comme titre se doit d'être gentleman avec les filles non ? Regarde le sourire d'une naïveté incontestable que je lui tire ! Une vrai Lady écervelée. Il va falloir jouer le rôle jusqu'au bout si je veux que le bisou marche sur lui. Se laissera-t-il tenté par une gamine innocente ? C'est facile de vouloir se taper une petite, seule, perdue et chamboulée.

    - Donc très chère amie, tu souhaites sortir d’ici ? Et si je te disais qu’en l’état actuel des choses, cela n’était aucunement possible. Ne préférais-tu pas rester en ma compagnie à siroter notre thé, tout en déblatérant des aléas que la vie nous réserve ?

    Il prend une voix envoûtante, il marche donc dans mon sens. Toute personne mal-intentionné comme nous ferais cela. Même quelqu'un considéré comme saint d'esprit serait comment on fait pour obtenir ce que l'on souhaite d'une Lady. Il ne faut pas être choqué, les "saints d'esprits" ce n'est rien que du pipeau. On est tous des psychopathes, après il y a ceux qui assume, d'autre à moitié et d'autre tout simplement pas. Les gens "normaux" n'existent pas, c'est juste pour que les psychopathes d'en-hauts nous maîtrisent mieux. Être bon toute sa vie n'est qu'une utopie. Comme par exemple Lysandre. Il était le maltraité, le peureux, le déprimé... J'ai réveillé ce qu'il cachait au plus profond de lui. Sa rage intérieur. Mais il est nul, il n'utilise pas mon expérience comme il le faut. Heureusement que je suis là.

    - Maintenant, imagine que j’ai le pouvoir de me débarrasser de quelqu’un qui t’insupportes. De qui s’agirait-il ?

    Hum ? On ne peut pas sortir ? "l’état actuel des choses, cela n’était aucunement possible". Donc pour le moment on ne peut pas mais peut-être plus tard. Ou alors il dit juste ça pour que je reste. Le gentleman protecteur qui veut que sa Lady reste dans ses griffes, c'est adorable.

    - Pour ce qui est de sortir c'est impossible ?!... Mince... ( Je prend un air déçue et inquiète ) Combien de temps nous faut-il attendre... Je préfère rester avec vous que de déambuler encore une fois dans ces couloirs !

    Je soupire avant de continuer.

    - Pour le moment mon seul ennemi ici c'est l'enfermement... Si seulement je pouvais trouver mon frère. On s'est séparer après une dispute. Oh ! mais Vous l'auriez peut-être vu ?! Il est mon frère jumeau, il me ressemble beaucoup. D'apparence du moins. Il a toujours été bizarre... Oh pardon, c'est vrai que vous cherchez quelqu'un d'autre, un homme avec une cicatrice c'est bien ça ?

    Il faut que je sois un minimum intéressante pour qu'il me garde. Juste un peu, pas trop non plus, je ne veux pas qu'il me supprime parce que j'en sais trop. Mon but est juste de lui plaire suffisamment pour qu'il me laisse lui faire un gros bisou bien langoureux. La suite, je l'ai déjà planifier pour lui échapper. Et au pire, j'ai un plan B. Je l'embrasse de force. Ce qu'il veut c'est Hismé, alors selon si ça va marcher ou non je serais comment rester en vie.
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    - Pour ce qui est de sortir c'est impossible ?!... Mince... Combien de temps nous faut-il attendre... Je préfère rester avec vous que de déambuler encore une fois dans ces couloirs !

    S.N.E remarqua rapidement l’air déçut de la jeune femme. Et bien qu’il comprenne que cela était légèrement trop exagéré, l’homme décida tout de même de continuer cette comédie qu’on aurait pu trouver dans un opéra Parisien.

    - Pas d’inquiétude demoiselle, nous finirons bien par trouver la solution. Car toute énigme possède une issue ! Mais je suis ravi que ma présence vous satisfasse. En attendant, laissons le facteur temps au lapin blanc et buvons encore et toujours notre thé.

    La jeune femme qui semblait perdu dans ses pensées reprit la parole :

    - Pour le moment mon seul ennemi ici c'est l'enfermement... Si seulement je pouvais trouver mon frère. On s'est séparé après une dispute. Oh ! Mais Vous l'auriez peut-être vu ?! Il est mon frère jumeau, il me ressemble beaucoup. D'apparence du moins. Il a toujours été bizarre... Oh pardon, c'est vrai que vous cherchez quelqu'un d'autre, un homme avec une cicatrice c'est bien ça ?

    L’homme utilisant la tonalité se rapprochant d’une pièce de dramaturge s’exclama :

    - Hélas Madame, vous êtes la première personne que je croise depuis un bon moment. Mais promis, si je croise une personne vous ressemblant je tacherai de la prévenir que vous la cherchez. Oui c’est tout à fait ça… Mais lui non plus je ne l’ai pas vu depuis un moment.

    Puis, soudainement, le Chapelier se leva puis prit la parole :

    - Veuillez m’excusez deux minutes, je vais nous chercher des pâtisseries. Car un thé digne de ce nom mérite des douceurs pour l’accompagner, n’est-il pas ?

    Puis comme une sortie théâtrale, le Chapelier s’échappa par une porte. (En sautillant)

    Au même moment où la porte se referma, la porte exactement à coté s’ouvrit et Hismé sortie en grognant :

    - Mais où est ce qu’il a pu bien passer… Oh re bonjour madame ! Tout se passe comme vous le désirez ? Si jamais vous voyez passer un chapelier, faite moi signe !

    Puis naturellement et sans attendre la réponse, il repassa par une troisième porte. De nouveau, au même moment, la fermeture de la porte coïncida en tout point au retour de S.N.E :

    - Me revoici ! Vous tirez une de ses têtes, on dirait que vous venez de voir passer un fantôme ! Prenez donc une pâtisserie, ça ira mieux !
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    - Merci, vous êtes bien brave ! Dis-je avant que celui-ci réplique.

    Les petits gâteau ? Hum... Je vois qu'il pense à tout. Je me demande ce qu'il prévoit de faire de moi. Il repart l'air enjoué mais il cache forcément quelque chose. Il ne m'a "jamais vu" mais moi je sais un peu près qui il est. Je prend le thé avec l'ennemi d'Hismé' en toute tranquillité pendant que ce dernier nous cherche. Bouché comme il est, il ne m'a même pas reconnu. Pff', t'en pis pour lui, de toute façon je lui ai trop fait de bisous. Mais bon, les lèvres de l'autre sont pleines de maquillage de clown. T'en pis, il y a que ça, je vais faire avec. Je me demande si c'est empoisonné. Il n'a pas encore touché à son thé. Tout de même, il faudrait être ridicule pour tomber dans un piège tel que les gâteaux ou le thé. Je vais échanger nos tasses, sait-on jamais. Voilà, ni vu ni connu. Tiens, la porte derrière-moi s'ouvre. HISME ?!! Mais qu'est-ce qu'il fou ici l'abruti ?!!

    - Mais où est ce qu’il a pu bien passer… Oh re bonjour madame ! Tout se passe comme vous le désirez ? Si jamais vous voyez passer un chapelier, faite moi signe !

    Qu-Quoi ?!! Il pense vraiment que je prend le thé toute seule alors que j'étais pommée dans les couloirs il y a deux minutes ? En plus il y a une deuxième tasse mais il est décidément pas assez bon observateur pour remarquer les incohérences dans ce qu'il croit savoir. Et il repart sans demander son reste. Il ne se doute pas un seul instant que je suis en sa compagnie. En plus, " fait moi signe " NAN MAIS COMMENT JE PEUX TE RETROUVER ABRUTI ?!! Enfin, au moins, les seules surprises qu'il me fait, c'est brutale et on s'en aperçoit à trois kilomètres...

    - Me revoici ! Vous tirez une de ses têtes, on dirait que vous venez de voir passer un fantôme ! Prenez donc une pâtisserie, ça ira mieux !

    S.N.E est plus fin, plus sournois. Oui, plus intelligent en fait. Mais du coup, il est fourbe le clown. J'ai prit l'habitude ! Quand il a fallut m'échapper alors que l'autre abruti qui me surveillais en me suivant partout, quand j'habitais encore en Angleterre, il avait fallu trouver des combines. Cette tête qu'il me tirais quand il me retrouvait... Le bonheur.

    - Je vous remercie.

    Je prend donc la petite pâtisserie en souriant courtoisement puis la pose à côté de moi. Comment ne pas être surprit par l'autre débile ? Il est franchement au mauvais endroit au mauvais moment.

    - Ce n'était qu'un misérable rat balafré, j'ai été surprise.

    Plutôt un gros rat balafré, très gros rat. Je prend donc mon thé avec un air tranquille en me remémorant différentes façon d'empoisonner quelqu'un avec un gâteau. Hum... Quelle serait la parti mangeable ? Tout dépend de ce qu'il a empoisonné. Sauf si le poison est dans le thé. Hum... Prendre un tel risque ? Hum... Instinctivement, je pencherais pour le gâteau. Avec les types comme lui, décrocher un bisou en étant proche c'est très compliqué. Commençons par se "connaître".

    - Comment êtes-vous atterris ici Monsieur S.N.E si cela ne vous dérange pas de me raconter votre petite aventure ici ?!

    Et c'est avec cet air angélique que je le laisse répondre à sa guise.


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